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 Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]

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Marie Turner
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MessageSujet: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 27 Avr - 1:34



J'étais reparti sur mon bateau, navigant sur les mers d'East Blue. Cela ne faisait pas très longtemps que j'avais quitté le bateau-restaurant « Le Baratie ». Le lieu où cet homme-poisson qui détestait tant les humains, c'était énervé contre moi et un autre pirate. La haine pour notre espèce, ajouté à quelques pulsions de ma part avait abouti à un mélange assez explosif et évidemment, c'était vite fait suivre par un combat. Enfin, après un combat, je m'en étais allé, laissant derrière moi une salle de restaurant dépourvu de table, du moins, de table en un seul morceau. Maintenant, j'étais à nouveau allongé sur le lit de ma cabine, fixant le plafond sans réellement le voir. J'entendis alors une sorte d'hurlement à l'extérieur. Rapide, d'un coup, je me levais et m'approchai de mon hublot. Je vis alors passer un énorme poisson, chat, enfin, un animal en tout cas. Laissant alors s'en aller un soupir, je secouai ma tête et retournai auprès de mon lit. Je m'assis et, en tendant le bras pour m'emparer d'un papier sur ma table de nuit, une grimace de douleur s'afficha sur mon visage, grimace qui s'en alla très vite, laissant sa place à mon habituelle expression, sans....expressions. Ceci passait, je pris une sorte de carte de la table et la posa sur mes genoux. Une autre feuille était accrochée à la carte que je lus attentivement. Puis, après ma lecture, je retournai sur la carte, suivant avec mon doigt le chemin que j'avais déjà parcouru, ainsi que celui qu'il me restait à faire. Quelques minutes après, ayant fini de regarder les informations qui étaient inscrites sur les documents, je les reposais sur la petite table de chevet et me levai, sortant doucement de ma cabine.

Un pas dehors et je savais que le temps était froid. Le ciel était recouvert de sombres nuages, annonçant un orage imminent. Le vent était glacé, piquant, en devant presque douloureux, de quoi traverser les vêtements et vous glacer les os. En somme, l'atmosphère était du genre à vous donner envie de rentrer chez vous et d'y rester en vous mettant dans votre lit. Mais, le temps ne me faisait rien. Les cheveux rejetés en arrière par le vent, je continuais à avancer jusqu'au pont sans aucun signe montrant que j'avais froid. Le fait que je porte mon pantalon en cuir souple, ma veste sur mon cour débardeur blanc y jouait peut-être un rôle. Mais, quand vous voyageait dans le monde entier, vous ne pouvez pas craindre les températures, ou alors le voyage sera beaucoup plus émouvant. Fin bref, le temps était glacial. Cependant, celui n'empêchait en rien d'avoir une bonne vue sur la mer. En effet, à peine quelques secondes après que je me sois arrêté sur le pont, j'aperçus au loin, une île grandir petit à petit. Je plissai les yeux pour pouvoir mieux voir. Bien que je ne sache pas exactement où j'étais, je savais que je connaissais cette île. Mes doutes se confirmèrent quand le bateau c'était plus approché de l'île. De loin, je n’avais pas pu dire exactement quelle était cette île mais, maintenant que j’en étais proche, je pouvais affirmer qu’il s’agissait de cette île, qui abritait le célèbre Village d’orange.

Le bateau était amarré. Je descendais du bateau et je voyais la foule de personne qui se dépêchait de rentrer chez eux. Oui, le ciel était en train de s'assombrir de plus en plus, devenant presque menaçant, grognant et montrant ses crocs d'éclairs. Les gens se bousculaient dans les rues, le flux étant constant. C'est à ce moment que je sentis les premières goûtes tomber. Comme un effet instantané, les rues se vidèrent, ne laissant qu'un ou deux passants par-ci par là, dont la pluie ne gênait pas ou qui n'avaient tout simplement pas d'endroit ou se réfugier. La pluie devenait de plus en plus forte, un déluge d'eau, recouvrant chaque parcelle de la ville et créant des rivières sur les dalles. Et bien que le temps n'ait pas réellement d'emprise sur moi, je préférai encore rester un minimum au sec. Alors, sans courir pour autant, j'accélérai le pas jusqu'à trouver un endroit pour me poser, le temps que ce déluge ce calme un peu. Heureusement, je pus trouver rapidement un petit bar.

Je poussai la porte. Le bar était moyennement plein. Quelques personnes au bar, d'autres autour de tables. Je fis un ou deux pas avant de m'arrêter à nouveau à l'intérieur du bâtiment. Quelques regards se tournèrent dans ma direction mais, je n'y fis gère attention. J'observais la pièce. Ce n'était pas un bar lugubre, il était d'ailleurs, plutôt bien éclairé, et de plus, il n'avait rien de la dégradation que j'avais pu noter dans certain bar. Les personnes présentes, je n'aurais pu vous dire qui était quoi enfin, pour quelques-uns. Mais, je pouvais nettement observer qu'il y avait la présence de plusieurs pirate mais, eux aussi, n'avais rien du pirate malfamé et répugnant que j'avais pu croiser sur ma route. Pas forcement les plus bons du monde, quelqu'un de normal ou de non observateur n'aurait sûrement pas pensé qu'il pouvait se trouver en présence de pirate. Ce moment n'avait duré que quelques secondes, mais c'était fait, j'avais le plan de ce petit bar en tête. Je continuai donc mon chemin jusqu'au bar, dont le serveur s'empressa de se planter devant moi pour me demander ma commande, qu'il me servit d'ailleurs, dans les simples secondes qui suivirent.



Dernière édition par Marie Turner le Mar 3 Juil - 2:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Dim 29 Avr - 6:38


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


Cela faisait trois jours que Wayans avait affilié le Gouvernement Mondial. Trois jours qu'il siégeait au rang de Shichibukai. Trois jours que sa nouvelle vie venait de commencée. Au départ, il n'avait pas considéré bon d'accomplir les missions proposées par la Marine. Sans vouloir précipiter les choses, il passait la moitié de ses journées dans la chambre qui lui était réservée, continuant encore et toujours ses implants en armes qu'il transposait dans son corps.

Sa chambre était spacieuse, il bénéficiait de tout le luxe possible et satisfaisant pour un Corsaire. Des rideaux en soie couvraient les vitres. Le grand lit dont il écopait occupait une majeure partie de la pièce et des barils de pièces en métal neuves et d'huile de rechange étaient plaqués contre le mur. Pourtant, il n'y trouvait aucun bien être. Était-il cet homme déchu destiné à passer le restant de ses jours démoraliser et dégoûter par l'odeur que dégageait la vie ?... Aucune idée ne faisait mine de se manifestée...

Lorsqu'il vissa son dernier boulon, il jeta la clé à molette à terre. Depuis qu'il avait changé, c'était le mot, Wayans n'avait pas enlevé une seule fois cette capuche de sa tête, ni même ce gilet pourpre. Au final, il savait bien qu'il avait du mal à s'accepter. Tim & Burton avaient fait un merveilleux travaille sur la reconstitution de son corps, il ne le niait pas, et aurait même dût les remercier s'il en aurait eut l'opportunité... Son histoire avec Emma aura donc été la plus belle chose qu'il eût posséder, songea-t-il le dos rallonger sur les draps en laine.
Le jeune Reaver savait que la Marine n'allait pas l'héberger éternellement, il allait devoir vivre de son propre chef. Pour ce faire, une décision fût prise. Ce soir, il serait parti. Dans la même soirée, un banquet était donné en l'honneur des membres du Gouvernement. Certaine personne de hautes renommées rassemblant les généraux ainsi que les fameux Tenryuubitos y étaient conviées. Bien sûr, le Shichibukai faisait partit de cette troupe festive, mais contrairement aux autres il n'en avait que faire. Après tout, ce n'était que des descendants d'un siècle perdu.

Il ne tarda pas à remarquer que parmi les Sept Grands Corsaires, il était seul. Il ne voulait pas spécialement rencontrer le reste de ses collègues, juste savoir à qui il avait à faire. La soirée ce passa tranquillement, sans aucuns péripéties capables de porter préjudice aux festivités... Tantôt, il s'était arrangé avec un Commandant afin qu'il veuille bien lui confier un navire. Quand celui-ci daigna lui demander les motivations qui l'entraînaient à faire cela, Wayans ne répondit rien, juste qu'il en avait besoin. Heureusement, il avait été d'une grande bonté à son égard, au milieu de la nuit, la caravelle sera prête. D'un équipage il n'avait pas besoin, juste de volonté...
Une fois qu'il regagna ses quartiers, il empoigna rapidement ses valises, déjà faites. Décider à s'éclipser à la façon d'un voleur il était au-dehors du Quartier Général aux larges de Grand Line en quelques minutes.

« - Tu es sûr de ce que tu fais ? » Interrogea Ash, soucieux.
« - Je croyais t'avoir dit que j'allais tout reprendre à zéro... »
« - Tu comptes vraiment tout oublier ? Même Emma. »

Sur un ton pincer d'hésitation il se racla la gorge. Dans sa voix emplie de remord, il ne répondit à sa double-face qu'une fois sur le pont du bateau. L'ancre jetée, il était paré à partir.

« - Oui. »
« - Hm... Comme tu voudras, tu sais où m'trouver si t'as besoin d'moi. » Il disparût.

Quand il y repensait, au final, Way' aimait beaucoup cette image de lui qu'il avait d'être Schizophrène, froid, retissant envers le monde. Ce n'était plus cet homme qui s'attachait vite aux autres et aimait faire connaissance, les aider, s'informer, rire, festoyer... Il n'était plus celui qu'il était. La page était bel et bien vouée à être tournée. S'il voulait s'engager sur une nouvelle voie, il allait devoir commencé un nouveau chapitre.
Il navigua longtemps, pendant plus de deux jours... Toujours opérationnel pour ce qui concernait ses fonctions de Shichibukai, il avait averti la Marine qu'il serait de voyage lors d'un temps indéfini. Ils prirent en compte ce message avec beaucoup d'appréhension. Lorsqu'il raccrocha l'Escargophone, il pouvait apercevoir par-delà la brume l'île d'Orange Town qui n'était plus très loin.

« - C'est ici que tu vas débuter ? »
« - On dirait bien... »
« - Cette ville est réputée pour les plats à l'Orange qu'elle produit, tu devrais aller essayer, en plus j'ai faim ! On a plus grand chose dans la cale du bateau... »
« - Mh... Si tu veux. J'aurais préférer aller me balader mais c'est vrai que j'ai un petit creux. »

Son arrivée était comme la plupart des escales ; improvisée. Il avait eût du mal à maintenir le cap, le gouvernail, glissant, était parsemé d'échardes. Il n'avait rien à craindre sous sa peau de métal mais cela était toujours assez embêtant. Quand il devait diriger les voiles à bâbord ou à tribord, la tâche s’annonçait plus rude. Après tout ; il était seul.

Enfin, il était arrivé. L'adipeuse foule qui remplissait les rues affichaient des grimaces dépitées. Les nuages commençaient à se faire gris, une averse allait s'abattre sur Orange Town. S'il ne voulait pas que ses nouvelles prothèses rouilles il allait devoir se réfugier au plus vite dans un endroit sûr !

Le « Marchand d'Orange. » était le seul bar de toute la ville et l'un des plus renommés sur East Blue pour ses plats entièrement composés d'agrumes de ce type. Clémentines, mandarines et bien sûr, oranges, passaient à la casserole en tant qu'entrée plat ou dessert. Alors qu'une première goutte vint éraflée la carrosserie en fer de son bras, il lâcha les manches retroussées de celui-ci faisant une irruption incongrue devant les regards perçants des clients. Les mains dans les poches, il se dirigea à une table libre sans bruit. Il avait prit le temps de regarder chacun d'entre eux, qui, en retour, le dévisageait. Il y avait de quoi vu comment il était fringué sans compter son masque et le bruit que faisait ses pas à chaque mètres qu'il franchissait. À présent seul au fond d'un coin tranquille à l'écart de la clientèle attisée par leurs assiettes, ses yeux ne se posèrent pas précisément sur la jeune femme aux cheveux blancs, différente des autres, mais plutôt sur celle qui venait de défoncer la porte violemment, un cache-oeil sur le visage.


Dernière édition par Wayans Ash Reaver le Sam 26 Mai - 12:08, édité 1 fois
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Dim 29 Avr - 9:36

Syu avait à peine quitté le Vice-Amiral Jake, qu’elle décida déjà de faire ce qu’elle avait en tête depuis un moment. Visiter un autre Blue. Elle avait quasiment tout vu sur South, il était temps de changer d’air. Et pour toute destination, elle choisit East Blue. Plusieurs destinations l’intéressaient. Notamment la ville de Shell, car elle trouvait le nom adorable, ou bien LogueTown, la ville que tout pirate doit visiter un jour, avec l’échafaud, et puis il y avait le Baratie aussi qui l’intéressait, un navire restaurant, elle voulait au moins le voir une fois dans sa vie ! Sinon, elle aimait bien le village de Fushia, il avait l’air accueillant sur les images qu’elle avait vu. Mais elle n’avait pas trop le choix sur sa destination, puisqu’elle avait choisi de voyager clandestinement. Ou au moins pour la moitié du voyage. C’est ainsi qu’elle partit pour une destination inconnue, sur un gros bateau chargé de pleins de matériels divers, pêche, chasse, armes, nourriture, il y avait de tout.

Plusieurs jours s’écoulèrent où Syu séjournait dans la cale sans autorisation. A chaque passage des matelots, elle se pendait au plafond. Après tout, il faisait constamment sombre, et qui irait vérifier s’il n’y a rien au-dessus de lui ? Certainement pas les employés de ce bateau, en tout cas. Car même après trois jours, la pirate n’avait toujours pas été repérée. Et elle espérait qu’ils accosteraient vite, revoir la lumière du jour la démangeait. Les cales étaient sombres, humides, un vrai désastre. La navigatrice se demandait presque comment la nourriture tenait le coup. Mais bref, elle y vécut près d’une semaine. La cargaison du bateau était si importante, que quand elle volait de la nourriture, c’était comme boire une gorgée de l’océan, ça passait inaperçue. D’ailleurs, c’était une cible si évidente pour voyager clandestinement que Syu s’étonnait d’être seule. Ou du moins, c’est ce qu’elle croyait. Jusqu’au quinzième jour, où une personne arriva par derrière et la pris par surprise. Et c’était le cas de le dire, elle failli bondir au plafond lorsqu’elle sentit le contact des mains de quelqu’un sur ses épaules.

C’était un petit garçon, dix ans à peu près. Bien jeune pour être clandestin, d’après l’avis de la pirate. Mais elle vécut deux jours en sa compagnie, ou ils se prêtèrent à toutes sortes de jeu, il n’y avait que ça à faire dans un endroit pareil, après tout. Au terme du voyage, que Syu repéra par une secousse étrange, symbolique d’une coque butant contre le sol. Syu dit au revoir au petit garçon dont elle ne connaissait absolument pas le nom en y réfléchissant, et sortie quand tout le monde était accaparé sur le pont. Elle se dépêcha de sortir son parapluie et vola. Contente de revoir à nouveau le jour, elle regarda attentivement où elle se trouvait. Elle avait su où elle avait atterrie grâce au petit garçon. Le village d’Orange. A vu d’œil, ce village portait bien son nom. Il y avait des plantations d’agrumes un peu plus loin, un quart de l’île semblait consacré aux cultures des oranges et ses variantes.

Mais la pirate décida d’aller directement au marché qu’elle repérait d’où elle était. Elle se posa sur un toit, et commença à sauter de toit en toit. Pour finalement arriver à destination. Elle décida de son perchoir après avoir analyser les étalages. Que des oranges, mandarines etc… Partout. Syu n’en raffolait pas vraiment, mais comme ce devait être la spécialité du coin, elle pensa qu’elles devaient être meilleures ici. Alors elle s’approcha discrètement, et vola une orange. Oui, elle n’avait pas envie de payer, oui, c’était mal, mais elle était pirate. Mais à peine avait-elle fait trois pas que le vendeur à qui elle avait ‘emprunter’ l’agrume criait au voleur. Toutes les personnes ici présentes s’entre-regardèrent, avant de suivre le doigt du monsieur, qui désignait, évidemment, Syu. Cette dernière après un ‘Ohoh…’ de mauvais augure, commença à courir comme une dératée. Après, bien sûr, avoir crié un ‘Désolée’ sonore. Elle n’avait peut-être pas beaucoup de principe, mais au moins elle était polie. On ne pouvait pas lui reprochée ça au moins.

Voyant que plusieurs personnes étaient à ses trousses, pour une orange quoi ! Syu décida de sortir le parapluie. Mais ce qu’elle n’avait pas pris en compte, c’était le temps. En effet, ce dernier s’était dégradé en un rien de temps, et des grosses rafales soufflaient à présent. Ce qui fit que lorsqu’elle sortit son parapluie et qu’elle l’ouvrit, elle fut projetée violemment contre la porte d’un bar. Qui fut détruite quand, instinctivement, elle avait augmenté son poids largement. Tombée sous le choc, elle se releva aussitôt et s’excusa platement. Elle rangea son parapluie et partit aussi vite qu’elle était venue. Les habitants se rapprochaient dangereusement. Syu décida de prendre le vent à son avantage, et elle ressortit son parapluie. Attendit qu’une rue adjacente sur sa droite n’arrive, et l’ouvrit. Elle partit en une seconde dans un cri, et atterrit sur un toit. Un coup de chance, elle se laissa glisser rapidement sur l’autre côté, et penchée, elle regarda ses poursuivants, dans un cul de sac, sans elle. Tout ça pour une orange ! Que Syu prit d’ailleurs le temps de dégustée, assisse sur son toit, les genoux près du corps, la pluie tombant à grosse gouttes.

_________________~

« Respice post te, hominem te esse memento. »
« Regarde autour de toi et souviens-toi que tu n'es qu'un homme. »

Merci à Stein pour l'avatar et la signa ! :3
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Marie Turner
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Jeu 3 Mai - 22:05

Je regardais mon verre, mon regard, plongeait dedans. Même le délicieux parfum qui se dégageait de l'assiette que j'avais commandé se trouvant sur ma droite, n'arrivait pas à détacher mon esprit et mes pensées de la surface miroitante de mon verre. Mais je ne la voyais pas, mes yeux regardant à travers, voyant des images passées, du sombre de son passé. En effet, debout, il y avait un homme, grand, dont je n'arrivais pas à distinguer le visage, il leva une main, portant quelque chose puis...J'entendis la porte du bar-restaurant s'ouvrir dans une sorte de grincement sinistre. Je bougeai donc discrètement mon regard pour pouvoir observer la personne qui avait troublé mes pensées. C'était donc un homme, le coupable. Enfin, du moins, quelque chose qui y ressemblait grandement. En effet, l'individu qui venait de faire son entrée donnait plus l'impression de sortir d'une usine de machine que du monde réel. Mais, ce n'était pas le seul dans le monde, il marchait, il avait l'air de respirer et devait sûrement avoir un coeur qui battait sous toutes ces couches de métal et autres. Il devait s'agir d'un Cyborg.

Il était grand, très grand, bien plus qu'un humain normal ou même de taille élevée. Sur son visage se trouvait un masque, un masque d'où ressortait le rouge, le rouge sang de ses deux yeux. La capuche de sa veste était rapportée sur le haut de son crâne et ne laissait voir que de simples mèches noires. De plus, à sa façon de marcher, au bruit que ses pas faisaient, Marie devina qu'une de ses jambes n'était pas composée de chair, mais de métal. La jambe droite probablement. Enfin, l'espèce de veste/sweat rouge qu'il portait sur lui, cachait la quasi-totalité du haut de son corps alors qu'un jean/slim cachait le bas. À par son physique original, le Cyborg dégageait quelque chose d'inhabituel. Il paraissait sombre, sinistre, de telles sortes que n'importent qui de normal en aurait eu des frissons dans le dos. Il marcha d'un pas lent vers une table au fond de la pièce, un endroit où la lumière était en déclin, loin de toute clientèle.

J'allais m'intéressais une nouvelle fois à mon assiette et mon verre quand, une nouvelle fois, quelqu'un entra dans le bar-restaurant. Mais cette fois-ci, de façon plus remarquée. Ce n'est pas un grincement sinistre qui attira l'attention mais, une véritable explosion. Oui, en effet, la porte venait littéralement de se faire exploser. Instinctivement, avec un rapide réflexe, j'avais tourné la tête pour identifier le danger et ma main n'avait pas pu s'empêcher d'aller se placer directement sur la poignée de mon sabre, le sortant de quelques millimètres. Quand je me rendis compte des faits, je rengainais mon sabre et me détendis un peu. À la place, se trouvait une femme, d'assez petite taille, elle avait un air surpris sur le visage, comme ci elle ne s'attendait pas du tout à ce qui venait de se passer. Rapidement, elle se releva, s'excusa rapidement et repartit presque en courant comme si de rien n'était. Quelques secondes après, j'entendis des cris et des bruits de course. Des dizaines de personnes, des villageois probablement, passèrent devant la bar-restaurant en courant le plus vite possible. Les « Au voleur » retentissaient sur leur passage, laissant pensés qu'ils couraient après la jeune femme de tout à l'heure qui paraissait si pressé. Derrière leur passage, un nuage de poussière c'était formé et pénétrait peu à peu dans la sale, créant comme une brume. Avec un geste de la main, j'essayais de me débarrasser de la poussière comme on se débarrasse d'un insecte gênant. Cette fois si, tout paraissait normal, aucun cri, aucun grincement aucune...explosion. Une fois le calme revenu dans le bar, je jetai un coup d'oeil à mon assiette. J'attrapai mon verre, le bu d'une traite, et en en commandant un autre, je me retournai, mon dos appuyé contre le bar, fixant la salle d'un oeil attentif. J'avais le sentiment que cette journée était loin d'être terminée.
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 4 Mai - 9:37


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


À l'entente de cette émission de bruit soudain ; le calme de Wayans se dissipa. Il fût rapidement prit de surprise une fois qu'une fillette d'à peine dix-sept ans faisait une entrée fracassante, défonçant à l'aide de son dos les portes du restaurant. D'un cache-oeil grisâtre, elle brandissait un parapluie noir. Créchant dans ses mains, elle parut assez gênée lorsqu'elle se retrouvait acculée en plein milieu du parquet du Marchand D'Oranges, assaillit par les regards interrogateur.

Comme tous, il zieutait son attitude si innocent. C'était presque si elle s'apprêtait à rougir, mais il n'eût pas le temps de le constater que déjà, elle prit ses jambes à son cou, un « Désolé » aiguë attribué à la foule de clients. Ils paraissaient tout aussi désemparés les uns que les autres. D'abord, il y avait cette femme au teint maladive, la peau aussi pâle qu'une feuille de papier. Ensuite, Way'. Lui qui venait d'arrivé sur un moment propice où, certains, venaient de commencés leurs plats, les rouages grinçants.

De toute façon, l'ancien ingénieur n'avait rien commandé. Le garçon censé lui tendre le menu n'avait pas encore fait signe de vie, le Shichibukai préférait s'attardé à la vue de la jeune femme à ses devants. Celle-ci semblait avoir en sa possession une lame, un katana qui plus est. Il ne fût pas très étonné, les femmes en ce monde étaient de plus en plus puissantes et armées bien que cela paraissait douteux pour la plupart. Son regard tout aussi froid qu'à l'habitude la transperçait. Il l'observait décimer le fond d'alcool à l'orange qui siégeait à son verre. Son décolleté tanguait quand elle portait le verre à sa bouche. Tout aussi indifférent, il senti un bref sentiment d'humour lui pincer le coeur.

Elle le faisait rire. À quoi pensait-elle, seule dans son coin ? L'arrivée d'un amant elle attendait...? Bien que non, sinon, que signifierait l'arme située près de ses genoux. Tentait-elle de prendre du bon temps tout en se faisant désirée à la vue des premiers dragueurs... ? Wayans avait apprit à déchiffrer le comportement d'autrui, il espérait qu'avec cela, tout serait plus clair. C'était le cas. Toutefois il y avait plus important, comme cette gamine qui était sortie de nulle part et repartie aussi vite que le vent chassait la poussière au-dehors. Il comprit avec retardement qu'elle était poursuivie. C'était tout ce qu'il pouvait en déduire la voyant courir de gauche à droite et inversement.

« - Tu as vu ça ?! »

Apparemment, Ash aussi avait remarqué l'introduction de la jeune blonde au sein du bar. Finalement, il n'était pas si absent que cela.

« - Ouaip. C'était sûrement une enfant qui se faisait pourchassée après avoir volé de quoi manger. »
« - Non, je ne te parle pas de ça ! Mais d'son parapluie. »
« - Il a quoi de spécial ? C'est normal il pleut. »
« - Elle est entrée en un coup de vent ! Personne ne peut, éventuellement, être emporté par un coup de vent ! À moins que... »
« - Tu crois que cette gosse ?... »
« - Yep. Elle m'intrigue... Qu'est-ce que t'en dis ? »
« - On reportera notre repas à l'orange plus tard. »
« - Haha ! J'aime te voir comme ça !! »
« - La ferme. »

Enfin, le serveur destiné à prendre la commande du jeune Reaver finit par pointer le fin bout de son nez. À sa venue, Wayans ne cherchait pas à lui répondre par un « Vos tartes aux oranges... il y a quoi dedans ? », il n'en fit rien. Tout en ignorant la politesse du garçon, le Cyborg se leva de sa chaise qu'il renversa brutalement, puis, se dirigeait dehors.

Avec plaisir, il constata que le soleil était revenu. Les dernières gouttes de pluie s'évaporaient quant à la chaleur. Cela était nettement plus agréable qu'une averse sans fin se déversant sur ses mèches noires ainsi que ses kilos de ferrailles. Il détestait être mouiller.

Les vantaux battaient férocement, se frottants l'un sur l'autre. Il pouvait voir entre la rait du halo lumineux qui les séparaient la silhouette de la femme aux cheveux de cristal blanc. Longuement, il restait cloué devant elle. Qu'imaginait-il au final, et elle, à quoi songeait-elle ? Son identité, ou plutôt leurs identités restèrent anonymes un long moment. Quand il faisait joué de son ouïe, il pouvait entendre de forts battements de coeur ainsi qu'une respiration conséquente résonné. Essoufflée était la voix qui émettait ces distinctions. Tout ce qu'il pouvait en dire c'était qu'elle se trouvait non loin. Il gravit le premier toit qui était à sa portée, celui du restaurant. Il avait la chance d'être tombé sur la personne qu'il cherchait réellement, aussitôt, Ash réapparut.

« - R'garde ! C'est la gosse qui s'la joue Marie Poppins ! »

Wayans optait pour ne prêter aucune attention à cette remarque débile tout en s'approchant avec lenteur de la présumée. Une fois assez près, il parvenait à distinguer son visage. Elle était à peine vêtu par ce temps de pluie. Ses longs cheveux d'ors étaient fouettés par un petit zéphyr, la beauté de la jeunesse trônait sur son visage. D'une voix douce inconnue de son ego il déclara, mains en poches :

« - Tu n'as pas froid dans cette tenue ? »
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Lun 7 Mai - 5:28

Alors que Syu était toujours plongée dans ses pensées, se demandant ce qu’elle ferait après tout ça, le soleil revint. Avec plaisir, elle sourit au retour de la lumière et de la chaleur. Elle s’assit plus confortablement, étendant ses jambes, et laissa le soleil la sécher. Les yeux fermés, elle profita des petits coups de vent qui lui caressait le visage. Elle poussa un soupir de plaisir. Qu’est-ce qu’elle se sentait bien ! Elle finit son orange, celle qu’elle avait volée, tout en se disant qu’elle devrait peut-être allée payer le marchand, au final. Après tout, si elle ne s’excusait pas, elle ne serait pas la bienvenue partout. Il fallait aussi qu’elle aille voir le gérant du bar dont elle avait détruit la porte… Ça c’était un pauvre accident, mais assez drôle quand elle y réfléchissait. Mais bon, le mieux serait tout simplement qu’elle parte de cette ville. Et qu’elle aille autre part, elle avait tout son temps après tout, pour faire un peu de tourisme. Elle décida que sa prochaine destination serait sur une île où il y aurait quelque chose à voir, à visiter. Parce qu’il fallait avouer qu’à part faire des bêtises, elle n’avait pas de quoi s’occuper. Elle pouvait toujours essayer de tuer quelques personnes, mais y prendre du plaisir serait plus compliqué, surtout qu’elle préférait se battre avec des amis, ou plutôt des gens, toute seule elle y éprouvait moins, beaucoup moins de plaisir. Elle décida donc qu’il fallait qu’elle se trouve un autre équipage, elle n’avait toujours pas retrouvé Aeron, et elle se considérait comme pirate solitaire, pour le moment.

Enfin bref, ses pensées vagabondaient d’un sujet à un autre, d’une suggestion à une autre, d’un projet à un autre, d’une envie à une autre, et au final d’une conclusion à une autre. Elle était d’ailleurs en plein milieu d’un débat avec elle-même, si c’était mieux qu’elle aille s’acheter du chocolat ou bien payer le vendeur d’orange, lorsqu’une voix retentit à côté d’elle. Surprise elle eut un mouvement de recul. Elle regarda avec surprise le visage de celui qui lui avait parlé. Il avait l’air bizarre, mais elle n’y fit pas attention et se rassit dans son ancienne position.

« Waaaa tu m’as fichu une peur bleue ! Faut pas faire ça, j’ai frôlé l’arrêt cardiaque. C’est normal d’être si silencieux avec cette taille ? Enfin, j’étais tellement dans mes pensées que j’ai pu ne pas entendre si c’était un bruit continu… »

Et c’est seulement après avoir dit ça que Syu assimila ce qu’il lui avait dit. A savoir :

« - Tu n'as pas froid dans cette tenue ? »

C’est vrai qu’elle portait sa tenue habituelle, donc pas très chaude. Mais Syu s’était tellement habituée qu’elle ne pouvait plus être qualifiée de frileuse. Bon, jamais elle ne se promènerait comme ça dans la neige, mais par un temps froid ça ne la dérangeait presque pas. Elle avait le sang chaud, faut croire.

« Et non, pas froid, mais c’est sympa de vous en inquiétez, d'ailleurs, on se connait ? Non parce que quelqu’un de votre taille et avec votre tête, je pense que je m’en serais souvenu. Enfin, sûrement. Même pas sûre en fait… Faut dire que j’ai une mémoire de poisson rouge sur certains sujets, je vois tellement de têtes différentes…»

Elle lui adressa ensuite un sourire ravie sans remarquer qu'elle était passée au vouvoiement au lieu du tutoiement qu'elle avait utilisé en premier lieu, et repartit dans ses pensées concernant la porte qu’elle avait détruite, le chocolat, et l’orange qu’elle avait volé malencontreusement, si on pouvait le dire. Tout ça allait faire un séjour plus mouvementé qu’elle ne le prévoyait, à coup sûr… Surtout qu’après coup, elle avait eu le temps de regarder la tête de l’inconnu, et son ton était plus sympathique que sa tête, bien qu’il soit mignon, derrière ses airs de « brute ». Il avait aussi une présence assez désagréable qui titillait Syu. Elle se demandait comment elle ne l’avait pas senti venir. Mais en même temps, ce qu’il dégageait intéressait la pirate, quelque chose… Elle ne saurait dire quoi, mais quelque chose lui donnait le sentiment qu’il n’avait pas forcément un bon fond. M’enfin, elle pouvait se tromper, ça lui arrivait souvent. Donc elle resta méfiante, mais tout en délicatesse. Ce qui ne veut rien dire, mais qui est bien significatif pour Syu, qui était d’une bonne humeur habituelle. Sauf que ce jour-là, après la pause séchage qu’elle s’était offerte, elle avait envie de gambader un peu partout, de dépenser, pour une fois, tout ce trop-plein d’énergie qu’elle avait. Un peu de sport quoi ! Mais bon, ça devrait attendre de toute façon… Interrompre une conversation en partant tout en sautillant joyeusement telle une biche, ça pouvait rendre la situation un peu bizarre.

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 11 Mai - 21:26


Je fixais la pièce, comme si je ne l'avais jamais vue, observant, examinant chaque recoin, chaque parcelle, visible. Pourquoi ? Je ne sais pas, l'ennui peut-être. Cet endroit était rempli de personnes en pleine discussion, certain criant plus qu'autre chose. Un homme était pourtant resté seul, dans un coin sombre. Oui, c'était l'homme avec le masque, depuis son arrivée, il n'avait pas bougé d'un seul petit pouce. Alors que je portais mon verre d'alcool à l'orange à ma bouche, je croisai son regard, furtivement. Une ou deux secondes puis, chacun d'entre nous les détourna aussi vite. Cependant, je sentais encore des yeux m'observer fixement. J'avais, moi aussi toujours un oeil sur lui. Il me paraissait suspect, je ne sais pourquoi, mais cette aura ne me disait rien de bon. Mais, par-dessus tout, je détestais être observé. Mais, cela ne dura pas longtemps. D'un coup, comme s'il avait fini une sorte d'analyse, le poids de ses yeux disparut. C'est quand un jeune serveur s'approcha, que le Cyborg bougea. Un bruit me surpris, et quand je me restournai pour voir de quoi il s'agissait, je remarquai que le Cyborg était à plusieurs pas de sa table, dont la chaise, bien mis quelques secondes au par avant, était maintenant reversé, un mètre plus loin. Et, sans un mot, il sortit du bar. Je vous avoue que je fus intriguée. Pourquoi, quelqu'un venant se poser dans un restaurant pour manger, part alors, qu'il n'a touché à rien ? Cela, avait-il en rapport avec la jeune femme de tout à l'heure ? Alors, que l'homme disparaissait dans la rue, je pris une décision. Ma curiosité primant sur mon envie de repos, je finis mon verre cul sec et le posant sur le bar. Quand je me retournais vers le bar, je jetai un regard à mon assiette toujours pleine. Un petit soupir et, je posai un billet sur le bar, laissant tout sur place.

Au seuil de la porte, je levai la tête vers le ciel. Le temps de tempête qu'il y avait encore quelques minutes, avait disparu comme un rêve à son réveil. Le soleil était donc à son zénith et la température avait brusquement augmentée. Me voilà dehors et, heureusement que je n'avais pas plus tardé, car je voyais disparaitre derrière un mur, le dernier bout de son habit. Marchant doucement, je le suivis, sans pour autant en avoir l'impression. Peut-être quelques minutes après, je ne sais exactement, je m'arrêtai. En effet, je venais de voir le Cyborg monter sur un toit et en le suivant des yeux, je pus remarquée, qu'il rejoignit la personne qui avait royalement fait son entrée dans le bar. Il était donc bien partis pour elle. Se connaissaient-ils ? Et moi, pourquoi avais-je bougeais ? Pourquoi avais-je donc suivi ces, ces...pirates. Après tout, aucun villageois ne prendrait le risque de courir derrière un stupide marine et, ils ne peuvent être des révolutionnaire, je le saurais. Fin' bref, je ne voyais pas l'intérêt de rester. J'allais faire demi-tour quand ils commencèrent à perler. Aux premiers abord, ma conclusion paraissait, cependant, au fur et à mesure de leurs paroles, on pouvait percevoir distinctement leur ignorance l'un de l'autre. Un dialogue s'installa vite entre eux. Je pouvais maintenant voir plus distinctement la jeune femme sur le toit. Je n'avais pas vraiment fait attention dans le bar, mais elle paraissait tellement jeune d'où je me trouvais. Un gabarit plutôt fin, elle portait une robe noire. Bine que je soupçonne qu'elle porte autre chose que cela, je me demandais comment faisait-elle pour que ce style vestimentaire ne la gène pas pendant un combat. Ses cheveux me surprirent, couleur blanche, les cheveux comme les notre sont en général plutôt rare. Mais, ce qui, de mon point de vue, était le plus marquant, était ce bandeau, qu'elle portait sur son oeil, le cachant entièrement.

Je trouvais tout cela de plus en plus intéressant. Et amusant peut-être ? Je ne serais le dire pour l'instant. Mais, ce que je peux dire, c'est que finalement, je ne m'en irais certainement pas tout de suite. Je voulais voir où tout cela allait nous mener. Je sortis alors de derrière le mur, où je n'essayais pas de me cacher et, me mis à découvert. Passé le coin formé par le mur, je m'appuyais juste dessus, le dos collé, face à ses deux mystérieux personnages. Je savais qu'ils me voyaient comme moi je les voyais mais, je restais là, immobile, les fixant, attendant dans un silence absolu.
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Sam 12 Mai - 9:29


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


Wayans se doutait bien que sa première rencontre serait des plus attrayantes. Le monde regorgeait d'âmes différentes. Les unes originales, les autres typiquement communes. Pour la plupart, il y avait des personnages des plus bizarres qui soient, cette gamine en était la preuve vivante.
Lui qui pensait être le seul empêtré dans ce sentiment de mise à l'écart et d'altérité, il pouvait constaté qu'il se trompait lourdement. Un sentiment de satisfaction s'empara de son corps, on pouvait sentir un bref sourire se dessiner sur ses lèvres, ce qui était rare. Après plusieurs minutes, il s'était adressé avec un ton protecteur à l'adolescente qui lui répondit sans peur. Ses yeux, pétillants transperçaient ceux du Cyborg. Elle n'avait pas peur ? Dans son regard, le Shichibukai n'arrivait pas à décerner la moindre parcelle de crainte. Elle suscitait à la curiosité.

« - Et non, pas froid, commençait-elle sur un ton chaleureux, mais c’est sympa de vous en inquiétez, d'ailleurs, on se connaît ? Non parce que quelqu’un de votre taille et avec votre tête, je pense que je m’en serais souvenu. Enfin, sûrement. Même pas sûre en fait… Faut dire que j’ai une mémoire de poisson rouge sur certains sujets, je vois tellement de têtes différentes…» 

Il détournait les yeux lorsqu'elle faisait mine de lui attribuer un grand sourire complice. Il ne pouvait pas cacher son ravissement à la voir aussi compatissante à son égard, mais il était resté sur sa faim. Ses mains, toujours reposants dans les poches de son jean, il en profitait pour soulever un point qui l'avait interpellé.

« - Que veux-tu dire par je m'en serais souvenu ? »

Bien sûr qu'il avait comprit que la petite aurait été, auparavant, habituée à rencontre des gens comme « eux », c'était le moins que l'on puisse dire. Cependant, Wayans voulait en avoir le cœur net. Perplexe quant à sa question, il tentait de se rattraper de sa voix tout aussi glacée.

« - Pas la peine de me vouvoyer tu sais. »

Il n'imaginait pas cette journée comme une de ses durées comprises entre le lever et le coucher du soleil, simplement sans rien et appauvrit en péripéties et rebondissements. L'idée de débuter à Orange Town avait-elle été bien réfléchie ? Au final, Rear' n'en avait aucunes opinions concernant la chose. Toutefois, la magie de l'aventure était là, se laisser guider par la soif de l'odyssée pleine de tribulations et de dangers !

Il sorti les mains de ses poches quand son ouïe s'attarda sur un rythme de respiration différent. Cette fois, on pouvait voir toutes ses dents sorties, était-ce la joie qui s'était emparée de lui ou simplement Ash qui avait fait son apparition... ? Il priait pour garder le contrôle de sa double-facette. La femme aux cheveux blancs qu'il avait contemplé tantôt avait finie par les rejoindre. Le jeune Reaver se doutait bien qu'elle allait cédé à un moment donner. Sans se retourner, il restait dans toute son indifférence, crédible et égal à sa froideur, lançant :

« - Pas trop tôt. »

Way' en était sûr à présent, c'était Ash qui parlait, mais bataillait pour prendre sa place. Sa pupille virait du bleu céruléen au rouge sang à chaque fois que son autre partie tentait de prendre le dessus.

« - Arrête Ash... J'ai pas l'temps de jouer à ça...! »
« - Ne vois-tu pas ? Cette aura qu'elle dégage ! Cette femme c'est une Révolutionnaire !!! »
« - Comment peux-tu le savoir ?... »
« - Je ne suis pas aussi ignorant que toi Wayans ! Allez ! Laisse toi faire... BUTE LA !! N'est-ce pas la faute des Révolutionnaires si tu as perdu ce qui t'était le plus cher ? Hein ! »
« - Si mais... Elle n'a rien à voir là-dedans... J'ai décidé de tirer un trait sur tout cela... Je ne la... tuerais pas ! »
« - Pff... On peut pas s'amuser avec toi !... »

Aussi étrange que cela puisse paraître, Ash disparût. Wayans zieutait dans les creux de ses paumes, donnant l'impression de se jauger lui-même... Que lui prenait-il donc au final ? Ce n'était pas la première fois qu'il entrait dans cet état de transe, mais pour le bien de son entourage, il luttait pour qu'Ash ne prenne aucun contrôle sur lui. Qui sait, de quoi il serait capable.

Bloquer entre la petite aux cheveux d'or et la Révolutionnaire, le Shichibukai cessa de se tortiller. Il devait sûrement paraître fou à leurs yeux, après tout, c'était le cas. Afin de garder le minimum de tact dont il écopait, Wayans fit vaciller sa vue ailleurs, une seconde fois... Mais à cet instant, ce n'était pas lui qui était à l'origine de ce soudain tremblement de terre, et encore moins de chaleur ambiante naissant de par le sol... l'ancien contre-maître sentait que quelque chose de suspect allait se passé... L'immeuble allait explosé !?

Petit à petit, il pouvait constaté que les tuiles tombèrent une à une sous un effondrement de magma ! Il ne tarda pas, se dirigeant d'abord en direction de la jeune fille qu'il agrippait par la taille en l'accréditant sur son épaule puis, fonçait en direction de la Révolutionnaire !!

« - Non ! Laisse la crevée ! Elle ne mérite pas de vivre ! »
« - Toi, ta gueule ! »

Il n'avait pas prit compte de la tentative de dissuasion d'Ash ! Il avait réussit à la repousser ! Fier de lui, il surprit la femme aux cheveux immaculés avant de la dressée sur sa deuxième épaule ! Il effectua un bond prodigieux de façon à se retrouver sur le toit opposer ! Une fois atterrit, il lâcha avec douceur les demoiselles avant de se pencher par-dessus le balcon le plus proche...

Avec un regard effroyable, il pouvait remarquer qu'en direction du port, plusieurs bateaux sans pavillons avaient accostés sur l'île et bombardaient celle-ci de boulets de canons !!! Un assaut de la part de... Pirates ? Non. Il n'en avait pas le profil... Cela ne pouvait pas s'agir de Rebelles non plus, ils procédaient en secret... Alors quoi ? Wayans savait que cette journée allait être longue, très longue.
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 18 Mai - 21:36

Après lui avoir demandé ce qu’elle voulait dire par ‘je m’en serais souvenu’ et successivement lui avoir dit de ne pas le vouvoyer, Syu réfléchit à une réponse à la question attentivement. Il ne fallait pas trop lui demander d’expliquer des mots ou autre, elle en était incapable, trop dur pour elle, il faut la comprendre. Quand elle essayait d’expliquer, ses paroles partaient en un peu n’importe quoi, et elle finissait par parler de totalement autre chose avant d’avoir fini ses explications. D’ailleurs, là elle avait à peine commencé à chercher quoi dire pour interpréter ses propos, que son attention fut attirée sur une femme qui était plus bas de l’immeuble, toute son attention avait l’air porté sur l’homme bizarre et Syu. Cette dernière qui allait d’ailleurs lui faire coucou de la main, parce qu’il faut un minimum de politesse, même avec les inconnues, pis elle n’avait pas l’air méchante. Enfin si, mais en tout cas pas trop, trop terrifiante. Mais le regard de Syu fut attirée par du mouvement à côté d’elle. En effet, l’homme avait qui elle avait parlé, et elle n’arrivait pas à lui trouver un surnom pour le qualifier, était en train de gigoter. Drôle de spécimen, dis donc.

Soudain, le sol trembla. Syu se contenta de lever un sourcil et se prépara à sortir son parapluie pour voler majestueusement dans les airs tel un goéland, mais son interlocuteur ne le voulait pas de cet avis. Il la prit par la taille et la hissa sur son épaule. Syu rigola légèrement, cette position était assez drôle quand on y était. Elle avait d’ailleurs une bonne vue sur le port, et pouvait voir clairement un bateau, apparemment pas de pirates, il n’avait pas de drapeau, ni de marine, il en aurait le sigle sur les voiles. Par élimination, Syu comprit que ce devait être une organisation inconnue. Mais bon, d’un côté elle se fichait bien qui bombardait la ville, tout ce qu’elle voyait elle, c’était qu’elle était attaquée, d’une manière détournée, mais attaquée quand même. L’homme qui la portait sauta sur le toit d’à côté, et sa vue fut partiellement gênée par l’explosion du bâtiment sur lequel elle était. Elle remarqua d’ailleurs qu’il avait pris sur sa deuxième épaule la femme aux cheveux blancs qui les observait. Syu lui fit un grand sourire en agitant la main, en signe de salut.

L’homme les reposa après avoir sauté sur le toit d’à côté. Syu en profita pour s’épousseter comme elle pouvait, la poussière prenait vite sur sa robe, c’était assez désagréable. Après ça grattait la peau, et elle détestait. Elle prendrait une douche en rentrant, c’est sûr. Et se changerait, par la même occasion. La pirate vit ses deux camarades regarder en direction du bateau qui envoyait toujours des boulets de canon sur la ville, alors elle se secoua légèrement la tête, la poussière allait aussi dans les cheveux, malheureusement, et leur dit.

« Bon, vu vos têtes, je pense que vous allez vouloir vous battre, non ? Je ne suis pas du tout contre l’idée, m’enfin, personnellement plutôt que de dégommer les têtes à gogo, moi je préfère utiliser des techniques plus raffinées pour arrêter ça. D’ailleurs j’ai déjà une petite idée en tête, au moins ça arrêtera le bombardement, voir des villes détruites ça me touche pas plus que ça, mais quand je suis dessus je trouve ça un ch’tit peu plus désagréable, vous m’excuserez. Donc bon, en fait vous faites un peu ce que vous voulez. Après tout ça m’est égal, juste je vous propose de faire ami-ami hein, bizarrement votre relation je ne la sens pas pour aller bien, je ne sais pas pourquoi. Mon instinct qui me joue des tours, sûrement. Ça se trouve vous allez vous entendre comme cul et chemise, comme on dit. Bref, pour expliquer, moi je vais aller sur le bateau discrètement, en évitant de me faire détruire par un canon, au passage, et je vais détruire leurs p’tites installations destructrices. Si personne n’y voit d’objections ou a une meilleure idée, pour ma part je vais m’en aller, je vous laisse la dure tâche que de tuer tous les méchants, si vous le désirez. Ou bien fuir, m’enfin vous en avez pas vraiment la tête, je trouve. Mais je vous préviens que personnellement, si je ne vois plus rien d’intelligent à faire, je pars de cette île, ce n’est pas que je l’aime pas, mais en tout cas je préfère rester en vie, et cela sera mieux dans une ville entière plutôt que partiellement détruite. Bon, sur ce, je vous laisse, bonnes réjouissances ! »

Et elle sauta sur le sol en leur adressant un grand sourire, prenant son poids le plus léger qu’elle ait réussit à atteindre pour le moment. Et elle courut, sautant de toit en toit après, jusqu’au port. Elle se rendit compte après coup qu’elle n’avait pas attendu un plan plus ingénieux de la part des deux autres. Elle haussa les épaules, après tout elle s’en fichait un peu. Elle avait le sentiment qu’ils en avaient pas grand-chose à faire, et surtout qu’ils étaient puissants, trop puissants. Donc elle s’attendait plus à les voir foncer dans le tas qu’agir subtilement. Mais bon, après ça c’était juste l’idée qu’elle s’était faite d’eux en si peu de temps, elle pouvait totalement se tromper, c’est d’ailleurs ce qu’elle se disait en arrivant devant le bateau. Elle rit légèrement.

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Mer 23 Mai - 22:16


Marie attendait, adossé au mur. Face à ses deux inconnus, son visage était ferme et glacial. La première réaction fut celle de l'homme. C'était comme s'il s'attendait à sa venu. En même temps, la remarquer n'avait pas dû être compliqué. Il fit tout de même une remarque à haute voix, que Marie entendit nettement, mais, ne pouvait exactement savoir si cela lui était réellement adressé ou si c'était uniquement pour lui-même. Quant à la jeune fille, elle avait l'air plus calme, plus sympathique. Tout trois restèrent immobile, ne bougeant pas un seul cil. Cependant, Marie remarqua quelque chose chez l'homme. Son aura devenait plus sombre avant de redevenir un peu normal, puis celle-ci redevenait plus obscure. Cela ne dura que quelques secondes mais, cela passa. Définitivement, elle ne le trouvait pas net cet homme là mais, concrètement, peu de gens la trouvait elle-même net. Cependant, elle sentait que quelque chose clochait. Puis, elle porta son attention sur la jeune pirate. Clairement, son visage était plus souriant, presque enfantin. Elle avait d'ailleurs l'air de vouloir faire un geste, un signe peut-être ? Mais elle n'en eu pas le temps.

Soudain, Marie vit l'immeuble devant elle commencer à trembler. Le sol sous ses pieds devenait brûlant. Et d'un coup, le bâtiment explosa. Cependant, les deux personnes qu'elle venait de rencontrer n'y étaient plus. D'ailleurs, elle-même ne se trouvait plus au même emplacement que quelques secondes au par avant. En effet, cet homme, ce Cyborg, ce pirate ou je ne sais quoi, venait de réagir. Juste avant l'explosion, Marie le vit s'emparer de la jeune fille et la mettre sur son épaule, tout en effectuant un immense saut. Marie crût qu'il s'arrêterait là, elle eu tord. Quand elle l'aperçut foncer sur elle, elle ressentit un drôle de pressentiment. Cette fois-ci, elle ne se trompa pas. Alors qu'il se trouvait d'un coup à côté d'elle, il la prit avec force et la plaça sur son épaule libre. Elle n'appréciait pas énormément mais, il l'empêchait de bouger. Marie arrêta alors de bouger et put voir s'apercevoir que la pirate la regardait. Finalement, de près, elle n'avait pas l'air si jeune que ça. Peut-être le même âge que la jeune révolutionnaire. Celle-ci lui fit d'ailleurs un geste de la main, comme pour lui dire bonjour. Marie n'avait pas l'habitude de ce genre de situation, ni même qu'on lui fasse un signe comme celui-ci et ne savait comment réagir exactement. Un simple sourire, sans vraiment d'émotion, vint répondre à cette politesse. Ce ne fut que lorsque qu'ils furent arrivé sur le bâtiment d'en face, que le Cyborg se décida de lâcher les deux jeunes femmes, en douceur.

Si je vous dis alors que le fait d'avoir été transportait comme ceci n'avait pas vraiment était apprécié par la jeune révolutionnaire, vous me croiriez ? Vous faites bien, car elle déteste qu'on fasse ce genre de choses, surtout avec elle. Cependant, en se penchant par-dessus la balustrade, Marie put apercevoir que l'endroit où elle se tenait avant, était recouvert d'immense gravas. Cela ne la calma en rien non, elle aurait très bien pu s'en sortir seule comme d'habitude mais, il avait voulu l'aider et pour cela, Marie essaya tout de même de se contrôler. Elle était en colère, ho oui cependant, elle n'en montrait rien, son visage froid prônant sur le reste. La révolutionnaire se concentra alors sur les auteurs de l'attaque. Des pirates ? Non, aucuns drapeaux n'étaient visibles sur les mats des bateaux qui venaient d'accoster. Cela ne pouvait pas âtre des marines, logique. Et cela ne pouvait pas être non plus, les révolutionnaires, Marie serait au courant. Cela ne laissait donc pas beaucoup de choix. De simple brigands qui pour une raison inconnue, coulai détruire cette ville. La jeune femme n'aurait porté aucun intérêt à cette attaque, si elle n'avait pas été prise, inconsciemment elle en était sûre, par ces boulets de canons. Mais pourquoi donc cette ville ? À par des oranges, elle n'avait rien à donner et surtout, elle n'avait d'intérêt pour personnes. Enfin. Maintenant que le port était bloqué, elle ne pouvait pas rester là sans rien faire, attendant simplement que cela s'arrête. Quoi que...La pirate prit alors la parole en exposant un plan qu'elle venait de concocter. AU fur et à mesure de l'écoute, Marie comprit qu'elle les prenait tout deux pour des brutes. D'accord, elle aimait bien se battre, mais cela ne voulait pas dire qu'elle ne réfléchissait pas. Quelque chose d'autre vint cependant pousser ces pensées. C'est que, clairement, ces deux pirates, que Marie croyait ensemble, ne se connaissaient en rien. Enfin, si cet homme était bien un pirate. La pirate proposa alors de s'infiltrer dans un des bateaux, pendant que Marie et le Cyborg se battaient comme ils l'entendaient. Cela ne déplaisait pas à Marie de se battre mais, elle ne savait pas pourquoi, cet homme ne lui inspirait pas confiance. Bien sûr, ce n'était pas son genre de faire confiance aux gens mais, lui, c'était pire que les autres. C'est alors que l'autre jeune femme la tira de ses pensées. En effet, sans attendre un quelconque geste ou une réaction de la part des deux autres, la pirate, dont elle ignorait toujours le nom, s'en alla de toit en toit sans un regard derrière elle. Marie ne savait pas comment réagir devant cela, ni même comment réagirait l'homme devant cette jeune pirate, ayant un air d'insouciance.

"Elle n'a pas tort sur tous les points, cette pirate. Mais, elle ne connait pas la force de l'ennemi, ni même son nombre. Peut-être, non sûrement, n'avons-nous vu qu'une partie de leur force ou de qui attend cette ville."

Marie se détourna et fixa l'homme qui, lui aussi, n'avait exécuté aucuns gestes. Les yeux perçant de Marie essayaient de deviner qui pouvait réellement se cacher derrière ce sombre masque. Dans quels camps cet homme se trouvait-il ? Etait-il vraiment là pour aider ? Allaient-ils vraiment combattre côte à côte alors qu'ils ne savaient rien l'un de l'autre. Cela n'avait rien de certain, du moins, pour Marie.


Citation :
HRP : Désolé de pas avoir rep plus tôt, je ne pouvais pas aller sur l'ordinateur.


Dernière édition par Marie Turner le Dim 27 Mai - 3:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Dim 27 Mai - 2:58


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Ça, c'était dit ; il n'avait pas le choix. Lui qui pensait partir tranquillement dans un coin paisible après cette petite mésaventure il se mettait le doigt dans l’œil jusqu'au coude. Le pauvre. De toute façon il avait le droit de s'en douter, il n'y avait qu'à regarder le monde dans lequel il vivait, comment pourrait se passer une journée sans rebondissements qui influeraient sur le reste de la planète... ?
En bref, il se trouvait là incapable de faire un choix, contraint à participer à cet assaut et y jouer un rôle conséquent, il écouta parler la gamine, toujours aussi calme.

« - Bon, vu vos têtes, je pense que vous allez vouloir vous battre, non ? Je ne suis pas du tout contre l’idée, m’enfin, personnellement plutôt que de dégommer les têtes à gogo, moi je préfère utiliser des techniques plus raffinées pour arrêter ça. D’ailleurs j’ai déjà une petite idée en tête, au moins ça arrêtera le bombardement, voir des villes détruites ça me touche pas plus que ça, mais quand je suis dessus je trouve ça un ch’tit peu plus désagréable, vous m’excuserez. Donc bon, en fait vous faites un peu ce que vous voulez. Après tout ça m’est égal, juste je vous propose de faire ami-ami hein, bizarrement votre relation je ne la sens pas pour aller bien, je ne sais pas pourquoi. Mon instinct qui me joue des tours, sûrement. Ça se trouve vous allez vous entendre comme cul et chemise, comme on dit. Bref, pour expliquer, moi je vais aller sur le bateau discrètement, en évitant de me faire détruire par un canon, au passage, et je vais détruire leurs p’tites installations destructrices. Si personne n’y voit d’objections ou a une meilleure idée, pour ma part je vais m’en aller, je vous laisse la dure tâche que de tuer tous les méchants, si vous le désirez. Ou bien fuir, m’enfin vous en avez pas vraiment la tête, je trouve. Mais je vous préviens que personnellement, si je ne vois plus rien d’intelligent à faire, je pars de cette île, ce n’est pas que je l’aime pas, mais en tout cas je préfère rester en vie, et cela sera mieux dans une ville entière plutôt que partiellement détruite. Bon, sur ce, je vous laisse, bonnes réjouissances ! »

D'abord, il n'avait aucunement l'intention d'aller se battre, il n'osait pas s'imaginer la scène s'il commençait à échanger quelques coups... Pourtant, il n'avait pas de soucis à se faire, il savait maîtrisé Ash et ses pulsions meurtrières, la seule chose qui lui faisait peur était son pouvoir d'une grande force, le Gura Gura No Mi. De toute façon il était engagé... Il n'y avait pas l'ombre d'un doute, Wayans allait bel et bien devoir combattre. Quelle plaie.
Puis, il repensa aux mots prononcer par la petite Marie Poppins. Elle aussi avait sentie que le courant avait du mal à passer entre lui et la femme aux cheveux de cristal. Bah... Assez perspicace pour son âge la gosse... Sans rien ajouter, il l'observa sauter par-dessus la première balustrade qui les séparait du sol. Avec habilité, elle dévala le terrain d'assaut jusqu'à s'en retrouver au niveau du port, à présent, ce n'était plus qu'un point noir qui déblayait le terrain en direction des moteurs des bateaux amarrés près des pontons en bois.

Le silence, lui, se faisait roi. Il occupait toute la place dont il avait besoin pour perpétuer son ampleur jusqu'à ce que la Révolutionnaire vint à le briser d'une voix bien égale à elle, tout aussi bien ferme qu'antipathique. Le Corsaire Reaver n'avait pas envie de lui parler et que Dieu le pardonne elle ne lui avait rien fait, cependant il avait du mal à l'encadrer correctement. C'était évident qu'il ne l'aimait pas comme la plupart des Révolutionnaires, en plus de cela elle dégageait une de ses sources d'énergies définissant la prétention et la confiance en soit-même trop adipeux. Elle avait du mal à cacher son ego, indéniable était ce fait. Et, lorsqu'elle se décida à ouvrir la bouche, un rideau de phrase se dégagea de ses lèvres pulpeuses et pourpres à l'intention de notre Cyborg.

« -Elle n'a pas tort sur tous les points, cette pirate. Mais, elle ne connaît pas la force de l'ennemi, ni même son nombre. Peut-être, non sûrement, n'avons-nous vu qu'une partie de leur force ou de ce qui attend cette ville. »

La rebelle pouvait dire ce qu'elle voulait, Wayans avait confiance en cette petite, elle était pleine de ressource et puis après tout pour l'instant ils ne pouvaient compter que sur elle. Détournant les yeux une fois qu'elle faisait mine de l'observer, il retroussa ses manches et zieuta en direction du sol. Les bandits dévastaient tout sur leur passage en négligeant les bonnes manières et bien sûr, le respect. Way' ne pouvait pas se contenter de laisser opérer un tel carnage et prenait appui sur le rebord parsemé de tuiles ocres.

« - Quoiqu'il en soit nous ne pouvons pas faire marche arrière. Si tu décides de te défiler je ne t'en tiendrais pas rigueur, à toi choisir ce que tu feras de la fin de ta journée. »

Il avait gardé ce ton nonchalant qui lui allait le mieux ainsi que cette froideur dans ses gestes. Sa grandeur en question de taille était perchée bien haut quant à l'attaque soudaine qui venait d'être exécutée il y a quelques minutes de cela. À ses paroles, il plongea en direction du champ de bataille matérialisant les homicides, vols et autres délits de ce genre. En cet instant, il était sûr de pouvoir assumer son rôle de Corsaire et finalement, allait se comporter comme un Shichibukai digne de ce nom.
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Dim 27 Mai - 10:18

Syu avait atteint son objectif, plus précisément le bateau. Maintenant elle voulait détruire les canons, qui bombardaient toujours la ville. Le problème, c’était que les brigands finissaient à peine de descendre du bateau, c’est qu’ils étaient nombreux, les bougres. Et du coup, côté discrétion pour elle ce n’était pas terrible. Mais d’un côté, elle avait pour elle la cohue qui régnait en bas. Les matelots du bateau ennemis étaient tellement enthousiastes de cette bataille qu’ils ne faisaient pas attention du tout aux mouvements de Syu. Du coup, grâce à sa taille, elle passa inaperçue. Aussi lentement qu’elle put, elle monta sur le premier canon avec délicatesse. Elle se posa dessus avec le poids le plus léger qu’elle arrivait à atteindre. Elle sauta de plusieurs mètres, et en une fraction de seconde, elle se laissa tomber, en basculant son poids plus lourd qu’elle pouvait atteindre, c'est-à-dire 10 000kilos. Ce qui était quand même conséquent. 10 tonnes donc, à peu près le triple du poids du canon en lui-même. Plus la force avec laquelle elle tomba, le canon ne put résister, c’était trop de poids. Il tomba dans le vide, emmenant un morceau de la coque avec lui. Ce fut assez bruyant dans le genre, bien sûr. Mais Syu s’en fichait à ce moment, elle était dans son élan. Juste avant que le canon ne tombe, elle y prit appui, augmentant encore plus la force pour que l’arme en fer tombe avec plus de bruit encore. Elle sauta juste avant de ne basculer à son tour, et après avoir effectué un très beau salto avant, retomba sur le canon suivant. Et ainsi de suite jusqu’au dernier où elle retomba avec délicatesse, avec son poids initial. Elle y resta sans crainte, sachant pertinemment que plus de boulets ne seraient tirés tant que la surprise ne serait pas passée. La pirate regarda avec plaisir son travail accompli. C’était presque trop facile.

Mais bien sûr, elle se doutait qu’après avoir fait ça, elle ne serait pas tranquille avant un moment. Donc il lui fallait combattre, bien sûr. Depuis le début elle le savait bien de toute façon. Elle prit appui sur son dernier support restant, et elle sauta, reprenant son poids maximal au moment de prendre l’élan. Le canon céda sous elle, mais elle réussit à avoir assez de force pour sauter, cette fois avec son poids minimal, jusqu’au pont du bateau. Elle courut jusqu’à la passerelle par laquelle descendaient les bandits et avec un coup de pied la jeta dans la mer. Ne restait plus contre elle que les hommes encore à bord. Elle soupira, ça allait se montrer plus compliqué que prévu. Mais confiante, elle dégaina ses revolvers avec rapidité, et commença à viser les deux hommes sur le pont. L’un se prit une balle dans l’épaule droit, il était donc désarmé et ne pouvait plus se battre, l’autre prit la balle dans la tête, mettant une fin à sa vie. Elle avait beau être une pirate, elle n’en avait pas moins un cœur, donc de la compassion. Voir des gens morts ne la touchait pas, mais, même si les tuer non plus, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’elle avait pu ôter la vie à un père de famille, il était possible qu'il laissait derrière lui une famille qui serait à présent en pleurs, au prise avec le désespoir. Enfin bref, c’est ce qu’elle pensait à chaque fois qu’elle tuait une personne. Mais qu’au début, après elle ne pensait plus qu’à l’ardeur du combat.

Elle avait détruit en tout 8 canons, les seuls du bâtiment qui bombardaient la ville. En général deux personnes devaient s’occuper d’un canon, ce qui nous amenait à 16 personnes. Plus les deux dont elle venait de s’occuper, on arrivait à 18 personnes. En pensant qu’il y avait toujours des gens en plus, elle en conclut qu’une vingtaine de personnes étaient encore sur le bateau. C’était vite fait comme théorie, mais il s’avéra qu’elle était plutôt juste. Dans l’instant, elle vit débouler quatre hommes sur le pont. Pour les autres, elle poussa comme avec celle vers le port la plateforme qui reliait la soute au pont, empêchant ainsi les autres de venir. Elle n’excellait aucunement en combat, donc elle voulait y aller petit à petit, en espérant qu’elle aurait le temps d’en finir avec les quatre avant que les autres n’arrivent. Elle prit une posture de tir et adressant un sourire à ses adversaires, elle dit le plus simplement du monde.

« A nous les gars… »

Et la pirate tira une première balle.

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Mer 30 Mai - 7:08


Des cris se faisaient entendre et résonnaient dans les rues de la ville. De là où se trouvait Marie et l'homme, on pouvait voir défiler des dizaines de personnes, hommes ou femmes, détruisant, tuant, écrasant tout sur leur passage. La jeune révolutionnaire, les bras croisées, les regardait d'un oeil dur et critique, sans bouger d'un cil. Un léger vent soufflait, faisant voler ses cheveux en arrière. Elle sentait la présence du supposé pirate inconnu qui se tenait à ses côtés. Bien qu'elle ne sache rien de lui, pas même son nom, elle sentait qu'il n'avait pas l'air de l'apprécier. Mais cela était réciproque. En effet Marie avait un mauvais pressentiment comme si, comme venait de dire la jeune fille partit, leur relation était prédestinée à n'aller que mal. Et là, d'un coup, on leur demandait de combattre ensemble. La question était, est-ce qu'ils allaient y arriver ? Le Cyborg, qui avait gardé le silence jusque là, réagit à la déclaration de Marie, calmement.

« - Quoiqu'il en soit nous ne pouvons pas faire marche arrière. Si tu décides de te défiler je ne t'en tiendrais pas rigueur, à toi choisir ce que tu feras de la fin de ta journée. »


Cette phrase avait été prononcée avec un calme sans mot et un air, qui paraissait presque hautain à la révolutionnaire. Elle n'aimait pas les gens hautains même si elle savait pertinemment que c'était un qualificatif souvent attribué à sa personne par une majorité de gens. Mais, ce n'est pas cela qu'elle releva dans la phrase. Ce ton ponctué sa phrase, de telle sorte qu'elle ne pouvait ignorer la remarque. Elle, se défiler ? Jamais elle ne songerait même à y penser. Pourtant, avant qu'elle n'ouvre sa bouche, l'homme sauta de leur perchoir et plongea ans la mêlée. Elle l'observa quelques secondes. Sa position, ses gestes, ses techniques, ses attaques...rien n'échappa à l'oeil vigilant de Marie. Il tuait et sa façon de combattre était sauvage. En le regardant, Marie comprit à quel point il pouvait être dangereux. Elle resta encore quelques secondes immobile avant de sauter. Elle soupira et sans sa descente par les airs, sortit son long sabre dans un grand mouvement fluide. Elle atterrit en plein milieu d'un groupe d'hommes qui s'arrêtèrent net sur leur lancer. Des sourires apparurent sur leur visage. Ils devaient sûrement tous pensée que ce n'était qu'une femme et qu'ils n'auraient aucun mal à s'en débarrasser. Ceux trop abus d'eux-mêmes ou assez stupide pour ne pas déchiffrer le message qui passait sur son visage, pensaient souvent cela. Et souvent ils le regrettaient. Le regard glacial, elle se lança d'un coup sur trois de ses adversaires qu'elle tua d'un revers. Deux autres arrivèrent sur sa gauche et retournant son sabre, visa leurs torses en créant de mortelles blessures. Les coups étaient rapides et efficace et bientôt, un vide se créa autour de la jeune femme. Profitant dans ce moment qu'elle qualifia de « calme », elle se retourna en direction du mystérieux homme. Lui aussi avait l'air de s'être débarrassé de la plupart de ses adversaires. Marie le regarda alors avec des yeux froids, durs, dépourvu de toute sensibilité.


« Apprend pirate, que je ne me défile jamais. Si l'on doit se battre ensemble, alors soit, faisons-le. Mais tâche de ne pas me gêner. »


Elle pouvait avoir l'air prétentieux, la jeune Marie. C'est certain, elle était toujours très sûre d'elle-même, ne montrant jamais un doute. Mais, comprenons, un doute est une non confiance en soit et dans son jugement, ne pas avoir confiance en soit est une marque de faiblesse. C'est pour cela, qu'elle se montre toujours comme ceci. Mais passons, après avoir prononcé ces mots, elle resta quelques secondes sans bouger, à fixer le Cyborg dans les yeux, avant qu'un cri perçant retentisse et qu'une nouvelle explosion advienne. La jeune pirate avait commencé son oeuvre. Quelques-uns des malfrats fuirent et accoururent directement vers les deux « compagnons ». Marie n'attendit pas une minute, même pas une seconde et d'une fraction de ces dernières, atterrit dans un nouveau groupe de terroriste et continua sa danse de mort.
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Mer 30 Mai - 10:00


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


« - Apprend pirate, que je ne me défile jamais. Si l'on doit se battre ensemble, alors soit, faisons-le. Mais tâche de ne pas me gêner. »

C'était bien l'une des première fois ou il avait autant rit. Un petit signe jovial défigura sa figure à moitié robotisée. Crispé, le Shichibukai observait la Révolutionnaire se battre avec une grande finesse emplie d'assurance en ses gestes longs et puissants. De son côté aussi Wayans faisait du mieux qu'il pouvait, se maîtrisant afin de ne pas avoir recours en son Fruit Du Démon. Il savait qu'une fois engagé dans la bataille, Ash ne se retiendrait plus. Et quand bien même il avait un contrôle optimal sur celui-ci, il craignait toujours le fin mot de l'histoire, la tournure que pourrait prendre les événements.

Pour l'instant, il n'usa que de ses mains et jambes pour allonger ses ennemis au tapis. La partie gauche de son corps décuplée pour cause de ses membres en fer demeuraient la plus sauvage et redoutable qui soit. Cependant, afin qu'une bonne égalité soit répartie sur son corps, le Schizophrène s'était mit en condition de façon à ce que la musculature droite de son anatomie soit tout aussi égale qu'à l'opposé. A présent il était temps de voir de quoi était-il réellement capable !

Un premier ennemi se propulsa sur lui. En un saut impressionnant, il avait dégainer sa massue, déterminée à lui la faire goûtée ! Vivement, Wayans l'attrapa de sa main droite par la tête et l'immobilisa sur place. Ses pieds n'avaient aucun accès au sol. Dans cette position, son assaillant ne pouvait que se débattre ! Soudainement, il sentit son cœur tambouriner contre sa poitrine à un volume excessif et ne contrôlait vraisemblablement plus sa main gauche... ! Elle semblait appartenir à une aura meurtrière qui ne jurait que par le meurtre en série. Sans attendre, celle-ci transperça la nouvelle victime du Corsaire qui fût contraint de reculer la tête afin de ne pas être tacher de sang et y arracher tout ses organes dans une marre de liquide rougeoyant. Retournant sa paumes repeinte de sang qu'il observa longuement, Wayans comprit instantanément qu'en ce moment crucial que chaque coups qu'il administrait faisait grandir le plaisir et l'envie à Ash de tous les exterminés.

Si le jeune Reaver n'opérait pas dans les plus brefs délais et vite, qui sait ce qui pourrait arrivé. Toutefois, il songea brièvement à le laisser s'exprimer si ce ne serait qu'un petit moment. Après cela peut-être que sa double-face serait rassasiée et qu'elle n'oserait plus en redemander, c'est ce qu'il espérait... Aussi fou que cela puisse paraître, il s'adressa à la demoiselle collée à son dos, acculée par le nombre conséquent d'ennemis qui affluaient depuis le port.

Dans une voix à la fois sûre et pré-destinatrice il lui rétorqua comme précédemment :

« - Tu te trompes lourdement sur ma faction, et puis, de toi à moi, je ne pense pas que ça soit moi qui gêne le plus, non ? M'enfin, je dois avouer que tu te défends assez bien mais dorénavant il va falloir que tu fasses de la place. »

Puis, sa vue vacilla en direction des bateaux qu'il vit se désarmés de canons à la suite des autres. Un comble embellissait son visage d'homme, une fois de plus. La gamine avait réussie sa mission et mieux encore, elle faisait un massacre. Wayans savait que compté sur elle n'était pas une si mauvaise idée que ça, rassuré, il se focalisa sur le combat ainsi que le cycle qu'il engendrait.

Ses mots dit, il s'en remit à sa double-face le plus rapidement possible tandis qu'une dizaine d'opposants lui fondaient dessus à partir des airs !

« - Ash. »
« - Ouaip ? »
« - Je crois que ça va être à toi de jouer. »
« - Quoi !? T'es sérieux là... !? »
« - Je ne suis pas d'humeur pour les blagues. Tu as le droit à 7 minutes. »
« - 7 minutes ? Tu rigoles ! J'aurais fini en 3 ! »

Les bandits n'étaient plus très loin de lui ! Encore quelques mètres et le Shichibukai se faisait submergé par une vague d'hommes et de femmes en soif d'or !! Subitement, ses yeux changèrent de couleur. Ils passèrent de l'ambre rouge à la luminescence bleue capable de glacée le sang de chacun. Wayans n'était plus de ce monde !! Désormais, c'était Ash qui monopolisait le contrôle de son corps ! Un grand sourire sadique se dessina sur son menton finement courbé. Ses doigts tremblaient d'excitation palpables en allant tapoter contre son masque... Effrayante était la scène. Les millimètres séparaient la vénalité de ses gens à l'esprit psychopathe du Cyborg. Qu'allaient-ils bien pouvoir faire contre toute cette avidité au sang ?! Rien. Ils étaient perdus dès lors qu'ils posèrent le regard sur lui.

Tous attroupés sur le Shichibukai, ils furent repoussés sans grand mal visible en un éclair de sang laissant apparaître l'ombre d'un homme qui détenait en lui l'anonymat d'un monstre redouté de chacun... Ash Reaver était au rendez-vous, et ce, pour le pire.


Dernière édition par Wayans Ash Reaver le Sam 30 Juin - 13:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 1 Juin - 21:40

Le coup qu’elle avait tiré avait pour cible la jambe du premier homme à sa droite, le projectile atteint sa cible en moins de temps qu’il fallait pour le dire, et la balle se ficha dans la cuisse de l’homme qui tomba au sol en gémissant. Ses camarades le regardèrent et commencèrent à tirer des épées de leurs fourreaux accrochés à leurs ceintures, prêt à en découdre. La pirate ce dit qu’elle avait beaucoup de chance d’être tombée sur des bretteurs, après tout elle était spécialisée dans le combat à distance, donc contre des gens au corps à corps elle avait plus de chance. Et elle avait aussi la chance d’avoir un fruit du démon qui lui procurait des avantages au combat rapproché. Enfin bref, les trois hommes commencèrent à courir vers elle. Sans bouger, elle attendit qu’ils soient au plus près pour prendre son poids minimal et sauta au-dessus de leurs têtes en une fraction de seconde. En plein vol, elle effectua une pirouette dont elle avait le secret avant d’augmenter son poids pour atterrir plus vite. Elle se posa ensuite avec la douceur d’une plume, son poids revenant au minimum. Les hommes n’avaient pas eu le temps de la voir sauter qu’à peine, voulant se retourner, ils virent un nouveau des leurs tomber au sol, une balle dans le crâne. Syu avait tiré à bout portant, impossible de louper sa cible, ça paraissait logique.

N’en restait alors plus que deux, un jeu d’enfant certainement. Après avoir tiré une nouvelle balle sur l’homme de gauche, la surprise de la mort de l’homme l’ayant laissé pantois. L’autre fut plus réactif, et il voulut attaquer. Malheureusement pour lui, Syu avait déjà choisi comment il mourrait. Noyé donc, enfin elle l’espérait pour lui, après que le sel de la mer n’ai touché la plaie qu’elle allait lui faire, ce qui serait très douloureux pour lui. Certainement, il souffrirait. Alors que l’épée gagnant du terrain entre lui et la pirate, Syu fit un léger pas de côté, esquivant le coup direct. Sachant pertinemment qu’il ne s’arrêterait pas là, et qu’il avait un minimum de technique, elle ne lui laissa pas le temps de finir qu’elle sectionna comme elle pouvait les jambes de son adversaire tout en se baissant. Elle avait eu le temps de ramasser une épée. Et découper quelqu’un en morceaux n’était pas si facile, le corps humain avait quand même une certaine résistance, et comme elle n’avait pas beaucoup de force, elle avait réussi à l’entailler assez profondément. Peut-être sur six bons centimètres de profondeur. Après elle n’avait pas la capacité de couper les os et ce qui avait autour. L’homme fut tout de même assez surpris par cette attaque qu’il n’avait pas vu venir, il se laissa donc tomber, tenant ses cuisses d’où un flot de sang coulait. Comme il avait quand même l’air résistant, Syu prit la peine de lui planter l’épée dans le ventre, là où c’était quand même un peu plus mou, pour ses petits bras c’était facilité. Il était encore en vie, mais il agonisait.

Syu avait l’intention d’aller voir les autres qui étaient dans la cale, lorsque du mouvement du côté de la ville l’intrigua. Apparemment, là-bas, le combat faisait rage, toute curieuse comme elle était, l’envie d’aller voir fut la plus forte. Mais elle ne pouvait pas laisser tous ces hommes comme ça… Le choix fut vite fait. Au lieu de jeter sa dernière victime à la mer comme elle en avait l’intention au départ, elle décida de faire ça plus lentement. Le bateau coulerait de lui-même. Elle se dirigea contre un canon du pont, il était dirigé vers la mer, donc elle ne l’avait pas détruit. Elle le déplaça calmement vers le mat, elle se positionna de telle sorte qu’en tombant, le mât ferait des dégâts sur le bateau au lieu de couler directement en pleine mer. Elle mit un boulet dans la gorge du canon, et sortit des allumettes de son sac. Elle mit feu à la mèche, et se décala de deux mètres sur la gauche du canon, se bouchant les oreilles. Après une minute, le boulet partit. La puissance avait fait partir le canon vers l’arrière, d’où la raison du pourquoi Syu s’était décalée, et le boulet détruit le mat dans une jolie mini explosion. Ce dernier commença lentement sa descente pendant laquelle la pirate décida qu’il était temps de quitter le bateau. Elle sortit son parapluie et s’envola, faisant un petit signe d’au revoir aux gens qui ne la voyaient d’ailleurs pas. Discrètement, elle alla se cacher derrière une maison. Les hommes restés au port étaient parti en courant en voyant le mât tombé, il ne l’avait donc pas vu, une chance pour elle.

Elle partit en vitesse vers le lieu où ses deux connaissances du jour se battaient contre les hommes. Une fois arrivée, elle chercha un bon lieu pour observer, et jeta son dévolu sur une autre maison qui avait perdu la moitié de ses fondations, un boulet de canon sûrement. Elle regarda vers la foule, un cercle s’était créé autour de l’homme et d’un autre, plutôt baraqué. Certainement le champion au niveau de la force brute des ennemis. Elle eut une envie chatouillante de voir ce combat de plus près. Petite comme elle était, elle espérait que les ennemis, trop captivés par le combat, ne la verrait pas. Et tout se passa comme elle voulait. Elle se glissa délicatement entre les membres de la foule et tenta comme elle pouvait d’arriver au premier rang. Les hommes la regardèrent dans un premier temps, puis pensant qu’elle n’était pas source de menace, ils l’oublièrent. Syu, satisfaite, s’assit à même le sol, plus confortable pour observer d’après elle, et sortit des petits gâteaux de son sacs, qu’elle mangea en silence après avoir fait un coucou de la main au seul homme de la foule qu'elle connaissait, c’est que le combat ça creuse…

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Lun 4 Juin - 2:41


Une lame siffla. Marie, d'un coup de vent, s'était retournée et avait tranché son ennemi, essayant de la prendre en traitre. Ces satanés brigands étaient nombreux. Ils avaient beau en tuer, ils revenaient toujours. Mais cela ne déplaisait pas tant que cela à la révolutionnaire. Tuer tous ces gens qu'elle jugeait inutile la défoulait. Elle attaquait, coupait, feintait, sans personne pour l'en empêcher. Elle entendit alors un bruit de course derrière elle. Sans bouger d'un pouce, la jeune femme attendit. Le bruit continuait sa route et d'un coup disparut. C'est ce moment-là que Marie choisit pour agir. Faisant faire un petit saut à son sabre pour retourner son sens, Marie ferma les yeux. Et dans un mouvement rapide mais observé au ralentit pas la future victime, la jeune révolutionnaire se retourna le bras tendu. Pendant une seconde, son sabre ressentit une certaine résistance mais, celle-ci fut bien vite effacée. C'est comme cela que le sol se teinta un peu plus d'une couleur foncée, qu'un cadavre de plus encombrait le sol et que Marie reçut les premières gouttes de sangs, coulant sur son jeune visage. En effet, son mouvement fut tellement rapide, que quand son sabre traversa son adversaire, son sang éclaboussa, s'installant directement sur le front et la joue droite de la révolutionnaire. Cela en aurait gêné sûrement plus d'un mais, Marie n'en éprouvait aucune gêne, problème ou quoi que ce soit dans ce genre. Au contraire, ces gouttes de sangs coulant sur son visage lisse et d'un teint légèrement rosé et bronzé, rendait la jeune femme effrayante et un petit air de folie.

Un vide s'était formé autour de la jeune révolutionnaire et les personnes l'observaient. Un sourire glacial, presque sadique peut-on dire, apparut alors sur ce visage. S'ils n'attaquaient pas, s'ils ne venaient pas à elle, alors elle viendrait à eux. Cependant, quelque chose, enfin plutôt quelqu'un, l'interrompit. Répondant à sa remarque d'un air hautain, l'homme s'adressa une nouvelle fois à Marie.


« - Tu te trompes lourdement sur ma faction, et puis, de toi à moi, je ne pense pas que ça soit moi qui gêne le plus, non ? M'enfin, je dois avouer que tu te défends assez bien mais dorénavant il va falloir que tu fasses de la place. »

C'est en effet ce genre de personne que la révolutionnaire détestait le plus. Elle savait d'elle-même et, assumait, le fait qu'elle se sent supérieure aux autres et, à juste raison pour elle. Mais, les gens qui prétendaient l'être à sa personne, elle ne pouvait que haïr. Cela mettait en plus, en doute sa capacité de combat, ce qui rajoutait une dose à l'agacement flagrant de la jeune femme. Pourtant, elle n'en montra rien et resta maître d'elle-même. Continuant ainsi à fixer les envahisseurs, Marie ne daigna se retourner vers le Cyborg qui commençait sérieusement à l'agacer.

« Pense ce que tu veux, je n'ai que faire des pensées d'une personne comme toi, pirate. Vous êtes tous pareil, pourquoi t'écouter-je. »

Et sur les derniers mots, Marie retourna à sa mêlé, tuant encore deux ou trois hommes sans montrer le moindre sentiment, que ce soit de la joie, de la jubilation, de la tristesse, ou même du regret. Une femme se dirigea alors droit sur elle en courant, une sorte de petite lance à la main. Pourtant, jamais elle n'atteint Marie avec son arme. Quand elle fut devant la révolutionnaire, cette dernière n'utilisa pas son sabre. D'une main, elle attrapa la gorge du brigand et commença à serrer. Marie la voyait se débattre, essayant d'enlever les mains de la révolutionnaire. Elle avait de moins en moins d'énergie et Marie la fixait, commençant à sombrer peu à peu dans l'inconscience. C'est à ce moment-là que Marie desserra sa prise, laissant l'ennemie au bord de la conscience. Et d'un coup, sans que l'adversaire ne si attend, Marie leva son second bras et enfonça son sabre dans l'abdomen de la femme. La révolutionnaire, en faisait ce geste, ne détacha pas son regard de celui de sa victime. Puis, après quelques secondes, elle lâcha la femme et retira son sabre. Marie se tourna alors vers le Cyborg, pirate, ou qui que ce soit. Secouant d'un coup son bras tenant le sabre, elle voulait enlever le sang coulant sur son sabre. Et pendant que le sang se détachait de la lame pour aller s'écraser sur le sol, Marie reprit la parole.

« Te laisser la place ? Ne te méprends pas. Je ne me bas pas avec toi mais, à côté de toi. La seule raison de ma présence, c'est que j'aime combattre. Ce n'est sûrement pas pour aider qui que ce soit et sûrement pas toi. Mais, un combat est un combat et je ne laisse jamais les miens. »

Au même moment, une explosion retentit. Marie tourna la tête vivement. La jeune pirate avait l'air d'avoir bien fait son travail. Des cris puis d'autres petites explosions suivirent. Elle était plutôt douée, la pirate. Cependant, l'attention de Marie fut rapidement rapportée à autre chose. L'aura qu'elle avait senti vaciller autour du Cyborg avant le début des attaque revenait et celle-ci, bien plus présente qu'elle ne l'avait été au par avant. Cette aura était sombre, lugubre et pesante. Rarement, Marie en avait déjà rencontré de pareille. L'homme qui se tenait à quelques mètres d'elle, n'était pas le même qui avait voulu l'aider lors de l'explosion de l'immeuble. Non, pas du tout le même. Mais, la révolutionnaire n'eu pas plus de temps pour le détailler, car déjà des dizaines de personnes revenaient à l'attaque, d'abords sur lui, puis sur elle. Et bientôt, deux groupes bien distincts se formèrent. Marie au centre de l'un et l'homme, au centre de l'autre.

Soudain, pendant son un combat contre un des brigands, Marie aperçut un éclair de couleur sauter d'un toit et disparaitre derrière la carrure d'un des personnages contre qui elle s'occupait. Un petit « sourire » apparut, si l'on pouvait réellement appeler ça comme cela. Enfin sourire, oui, plutôt un spam. L'autre jeune femme avait fini de s'occuper du seul moyen de fuir de ces sauvages. Il n'y avait donc plus que deux choix pour eux, la prison, ou la mort et pour le deuxième choix, Marie, serait ravie de les aider.

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Lun 4 Juin - 7:44


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


Aux premiers abords, Wayans eût beaucoup de mal à s'accommoder avec son état présent. Pour l'instant, l'homme n'était qu'un vaste rayon de subconscient. Aux yeux du monde tout entier, il ne valait rien alors que de l'autre côté de la passerelle qui le départageait de Ash, il y avait toute une planète à découvrir... Cela, notre Shichibukai ne le réalisait que bien trop tard. Cependant, il avait tenu parole. En sa compagnie, on pouvait compter pour ce qui était des promesses. De ce fait, il décida de laisser sa double-face procéder à sa guise lors de cette bataille mais ce, dans un temps impartit. Ash subissait une réelle course contre-la-montre... Non pas que le Schizophrène avait un aplomb mal placé à son égard, plutôt qu'il redoutait le fait qu'il pouvait profité de la brèche qui creusait le fossé entre eux pour s'emparer de toute son âme...

D'un côté, cela était inimaginable pour notre Cyborg, toutefois il préférait resté sur ses gardes. À un pourcentage maximum, il gardait l’œil sur sa facette démesurée en diabolisation afin de ne lui laissé aucunes secondes de répit possibles.

Instantanément, Wayans fût tiré de ses ressentiments, troubles. Ils s'évaporèrent de la même façon qu'un reflet dans l'eau, puis, revenaient à leur état originel. Bloqué dans un gigantesque dôme d'ombre difforme englouti par les ténèbres, le Corsaire pouvait sentir résonner à fort écho la voix de sa moitié... Il fit, furtivement, un tour sur lui en examinant les alentours, peu rassurants.

« - Ash... C'est ici que tu passes le plus clair de ton temps... » Marmonna-t-il anxieux.
« - Yep ! C'est mon chez moi ! Un peu chiant j'te l'avoue mais on s'y fait ! Bref... Faut que tu trouves un moyen là !! »
« - Un moyen de ? »
« - De faire taire cette Révolutionnaire ! Elle la ramène trop ! Mes oreilles vont finirent par explosées au final ! Sérieux j'sais pas comment t'as fait, grrrr !!!... »
« - Ne tente rien de stupide, il te reste 3 minutes pour ton information... »
« - Okay, okay... Monsieur le rabat-joie ! »

Une façon comme une autre d'exposer une complicité emplie de rivalité entre ces deux-là. Plus que tout, ils reconnaissaient leurs défauts de leurs atouts. Sans Wayans, Ash ne serait pas complet, et inversement. Pourtant, celui qui avait prit le dessus en cette occasion de combat, c'était bel et bien l'homme avec un grand « A ».
Pour le moment, il n'avait pas jugé bon d'user de sa robotisation et préférait joué de ses mains et jambes afin d'abattre le plus d'ennemis possibles. En cette fraction de secondes, Ash jubilait de haine avec férocité. Aussi étrange que cela puisse paraître, à chaque fois qu'il portait un coup à la figure de quelconque individu, cela lui permettait de se sentir bien car actuellement, il faisait un ravage hautain. Ses membres entiers étaient recouverts de sang impur, tout comme le sien. Cherchant la richesse et le meurtre, la jouissance à travers les méfaits, il pouvait ressentir son cœur battre à plusieurs kilomètres à l'heure, il aimait ça, tué, trucidé, égorgé...

De son côté bientôt, il ne resterait plus aucuns ennemi. Lâché dans la nature semblable à une bête sauvage, Ash en était rendu à son dernier assassinat, il transperça sa victime à l'aide d'un pieu qui dépassait d'un mur en briques, finissant par sucer son pouce peint de cette souche rouge qui circulait dans les veines. Son regard se dirigeait en direction de la Révolutionnaire.

« - Ash ?!? Ash !! Non ne fait pas ça !! »
« - Laisse moi... Je vais l'envoyer en enfer... »
« - Non Ash ! Il te reste encore 3 minutes ! Tente autre chose ! Ash !! »
« - La ferme, Way, je vais la tuée et de cette façon, tout le monde sera d'accord...!! »

Une mine sadique ornait son visage. Béat, atroce, rayonnant jusqu'au joue, son masque dégageait de fortes nuées de gaz, plus il s'approchait d'elle et plus sa voix s’aggravait au niveau de son timbre.

« - Blablabla tu radotes tu radotes... Tu parles trop... Tu verras, ta mort sera lente et douloureuse certes, mais sûre... »

Lorsqu'il fût assez proche, il attrapa celle-ci par la gorge et la souleva à quelques mètres du sol. La vergogne n'effleura pas ses pensées, elle était inconnue au langage de notre Cyborg peu enrichit par les mots se rapportant à ce champ lexical... Seuls les faibles méritaient d'être jugés par la pitié. Or, il considérait sa force égale à l'incommensurable. Son manque de logique et de lucidité le perdit une minute, brièvement, il sentait le vent filer en sa direction ! Une hache s'abattit en leur direction !

Ash eût le réflexe de lâcher subitement la Révolutionnaire qu'il envoya s'écraser contre une échoppe à tomates. Elle devrait s'en tirer suite à un choc de cette envergure peinturé de ketchup. Lui qui baigna un long moment dans la poussière et la fumée quant à la force de l'impact, il fit une apparition incongrue, figeant de stupeur le mastodonte qui s'était attaqué à eux.

« - Alors toi mon gros... »

Laborieuse fût la manière dont il se relevait, un long moment, il fusillait son nouvel adversaire avec de grandes pupilles significatif à tous, il était temps de passé aux choses sérieuses !! Il tapotait avec brièveté ses habits, tachés. Tout en remettant sa capuche en place, toujours une main placée dessus, il s'adressa à l'homme qui lui faisait face taillé dans un collant noir.

« - Tu tombes bien, j'avais besoin de me défouler.... »
« - Haha ! Petit effronté ! Tu ne sais dont pas à qui tu t'adresses !! Je suis la terreur des mers ! Heeeeeeeeeercule !!!!!!!!! » Il prit vaguement une pose des plus douteuses en imposant sa carrure d’athlète à notre Shichibukai étiré dans un spectacle horripilant.
« - Ton nom ? Je m'en fou. Tu vas finir gisant sur le sol comme tes potes. »

Son opposant ne tarda pas à charger en sa direction, déterminé à lui faire ravaler son arrogance ! Maladroitement, il repêchait sa hache encrée au sol. En une ruée, il se retrouvait devant notre homme... ! Un premier coup de l'avant bras fût porté, Ash croisa ses bras afin de diminuer le choc avant de reculer de quelques pas, puis, se baissa quant au second assaut. Le menton de son adversaire aisément baisser à sa hauteur, il lui administra un violent direct du gauche enchaînant par une des techniques dont il avait le secret, finalement, il s'était décidé à mettre à profit une infime partie son potentiel.


Son genoux fût élancer vers le ciel afin de briser la mâchoire de son adversaire, recroquevillé face contre terre tandis qu'il frottait ses coudes, éraflés. Les propulseurs disposés aux deux plats de ses pieds avaient fait un travail remarquable, la collision était si importante que son ennemi en perdit une paire de dents.

« - C'est tout ? J'suis déçu. »
« - Argh ! Sal... !! »

Quand il eût dans l'intention de profiter de son ouverture, le géant envoya valser un crochet du droit en pleine figure de notre héros ! Ash répondit de cet acte par le même geste en usant de son bras mécanique, réduisant la totalité des phalanges de son antagoniste qui se brisèrent dans une insonorisation stridente !!! Par la suite, il l'attrapa par la nuque et lui arracha la tête dans un dernier souffle :

« - Meurs. »

Il envoya balader ce qu'il restait du corps de son ennemi à travers la foule, qui, calmée par les ardeurs de la Révolutionnaire et du Shichibukai demeurait silencieuse... Le cadavre s'écroula devant leur yeux ébahit. 
Ash abaissa la tête en direction de la gamine qui avait rebrousser son chemin afin de les rejoindre. Gâteaux en mains, sac poser sur ses genoux elle avait savourer la scène avec enjouement, un grand sourire attentif.
Dès qu'elle daignait adressée un signe de main amical au Cyborg, il senti son esprit se tortiller, se renverser, se bouleverser à la vue de la petite... Une nouvelle fois, Ash se retrouvait face à Wayans.

« - Cette gamine... »
« - Elle m’intrigue, en effet. Je crois que c'est son mental et son euphorie qui ont prit l'ascendant sur ta froideur... Les rôles vont être échangés, Ash. »
« - Bof... La Marie Poppins a vraiment une forte personnalité ! T'façon j'avais fini... Tss... »
« - Quoiqu'il en soit, les 7 minutes sont passées et tu as terminé en 5 minutes, tu t'es surestimé. »
« - Tch ! Tu parles ! J'ai été ralenti ! Par contre fais attention avec la Révolutionnaire, elle ne l'entendra pas de cette oreille. »
« - J'aurais de quoi faire, merci. »

De retour, il observa le carnage persistant dans cette voie d'indifférence. La Révolutionnaire qui venait tout juste de se relever n'avait rien de casser. Enfin, il bascula vers la gamine et s'accroupit à sa hauteur, un sourire aux lèvres.

Spoiler:
 


Dernière édition par Wayans Ash Reaver le Mer 6 Juin - 9:29, édité 1 fois
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Mar 5 Juin - 7:56

Le combat dura très peu de temps. Et en fait, avant qu’il ne débute, l’homme dont Syu ne connaissait toujours pas le nom avait pris la femme qu’il avait sauvée de l’explosion de l’immeuble quelques minutes plus tôt et avait la ferme intention de mettre un terme à sa vie. Enfin, on aurait dit en tout cas, vu comment il s’apprêtait à serrer son poignet. Il n’en eut d’ailleurs pas le temps, l’homme bizarre avait envoyé sa hache, et la femme avait fini dans une mare rouge. Non pas parce qu’elle était blessée, mais plutôt parce que l’homme l’avait envoyé valsé vers un stand de tomates. Elle était ainsi peinte toute en rouge, couleur qui lui allait à ravir d’ailleurs. Mais bon, l’homme qui avait envoyé la hache prit une pose étrange tout en disant son nom. Hercule donc. Le combat entre lui et l’autre ne dura pas très longtemps, deux coups successifs dans la mâchoire puis un joli craquage de doigts, le poignet de l’adversaire d’Hercule avait l’air assez solide, trop pour être tout à fait humain d’ailleurs. Le pauvre Hercule fut mort, la tête loin de ses épaules. Syu qui avait eu le temps de finir deux de ses petits gâteaux au chocolat, eut un peu de pitié pour lui, il avait l’air d’avoir du potentiel quand même ! Mais bon, elle n’eut pas vraiment le temps d’y penser car à peine le combat fini, le vainqueur vint près d’elle et s’agenouilla devant. La pirate lui fit un grand sourire, puis commença à parler.

« Joli combat, vite fait bien fait. Tu laisses beaucoup de traces quand même, il faut penser au ménage après, le sang ça tâche beaucoup ! Faut faire ça bien, et propre. C’est mieux. Même si voir du sang est toujours agréable, arracher la tête est une façon bien barbare de finir un combat, le sang coule à flot. Mais j’aime bien, malgré tout. Enfin bref, tu t’appelles comment, dit ? Parce que, ne t’appeler qu’en disant ‘Hey !’ ce n’est pas très pratique, je trouve… Comme ça doit être la même chose pour toi, moi c’est Syu ! Ravie au passage. Ah et, je suis revenue en partie parce que tout le remue-ménage que tu as fait avec l’autre jolie jeune femme m’intéressait, mais aussi pour te prévenir d’un truc important. En fait, en venant jusqu’ici, j’ai aperçu par hasard deux gars qui posaient des mines au sol. Donc bon, faut faire attention quoi, si tu ne veux pas te faire exploser sur place… Enfin d’ailleurs, je crois qu’elles vont exploser toutes seules, donc y a pas forcément à s’inquiéter, si on sait où elles sont. M’enfin, je n’ai aucune idée d’où elles sont quand même. Donc autant pas bouger, je pense. »

Puis elle se tut et reprit un gâteau, ils étaient d’une forme ronde, assez épais et croustillants, avec du chocolat à l’intérieur et sur le dessus, un vrai régal. Les gâteaux préférés de Syu d’ailleurs, elle en avait toujours sur elle, en cas de petites faims. Elle croqua légèrement dedans et releva la tête en souriant vers l’homme qui même accroupi était plus grand qu’elle de quelques centimètres. Sa bouchée terminée, elle allait reprendre la parole quand plusieurs explosions successives retentirent au loin, à sa gauche. Elle tourna instinctivement la tête vers le bruit, et après dix secondes à scruter le lointain, elle se retourna vers son gâteau et dit après une nouvelle bouchée.

« Je ne pensais pas que ça commencerait si vite… Ils avaient l’air d’avoir quelques problèmes quand j’ai détruit le bateau… Oh ! Ça se trouve ils y en avaient d’autres sur l’embarcation… Ah, c’est plutôt bien ce que j’ai fait alors, fiu… »

Elle parlait plus à son gâteau qu’à autre chose, elle le goba d’ailleurs en entier après ça, et se leva d’un bond. Cette fois elle s’adressa à l’homme tout en fermant son sac.

« Bon, il est temps de se mettre au boulot, faut finir ceux qui sont encore là, parce qu’ils sont nombreux, et je me demande pourquoi ils n’ont toujours pas attaqué d’ailleurs, ils préfèrent nous regarder parler il faut croire. Enfin… Après il faudra partir chercher les autres envahisseurs, histoire de faire une extermination totale. Qui ne sera pas totale d’ailleurs, je parie qu’il y en a déjà beaucoup qui ont trouvés un moyen de repartir. Certains idiots doivent même être partis à la nage… Enfin bref, prêt ? »

En même temps, elle se rendit compte qu’elle n’avait même pas prit la peine de le laisser dire son nom… Et en plus elle avait perdu de vue l’autre femme, flûte alors ! Elle aurait bien aimé savoir son nom à elle aussi, c’est toujours mieux pour parler aux gens…

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Marie Turner
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Sam 9 Juin - 4:52


Marie s'arrêta un instant. Un trou c'était formé dans le cercle qui l'entourait et grâce à cela, elle avait une vu sur le combat du Cyborg. Elle voyait aussi la jeune pirate, assise sur le sol, observant attentivement le combat tout en mangeant ce qui semblait être de petits gâteaux. Concrètement, ce n'était pas vraiment un combat. En effet, lors d'un événement comme celui-ci, deux adversaire sont censé être en « jeu », là, tout ce que Marie pouvait observer, c'est un homme, en train de s'amuser, sans qu'aucun de ses supposé adversaires n'arrivent à faire quoi que ce soit. Quand la révolutionnaire vit l'homme enfoncer son épée dans le corps de son dernier adversaire, elle se retourna, s'occupant de ses affaires. Cependant, un petit sourire dont la signification restait inconnu, vient s'afficher sur son visage. Quelques gouttes de sangs y coulaient encore et cela assemblait donner un effet effrayant à quiconque de normal qui poserait les yeux sur elle. Trois personnes étaient encore debout, devant la jeune femme. Ceux-là n'avaient pas l'air aussi bête que pouvait prétendre les autres. Non, ils la fixaient comme si elle était une proie et qu'il ne fallait pas qu'elle s'échappe. Mais, cela ne changerait rien à leur destin. Il était celé, ils mourraient de la main d'une révolutionnaire. L'un bougea sa jambe d'un petit millimètre et Marie devina son prochain mouvement. En effet, il sauta droit sur elle, sans une once de subtilité. Marie l'évita en se déplaçant sur le côté. Quand son adversaire atterrit, elle tendit son bras avec le sabre sur le côté. La lame de son sabre touchant à peine l'abdomen de l'homme. Cependant, quand elle tira d'un coup sec son sabre vers elle, même un frôlement, provoquait une terrible blessure. La lame de son prestigieux sabre avait fait une entaille, net, fine, mortelle dans le ventre de cette personne. Les deux autres brigands n'avaient pas bougé d'un pouce. Ils allaient y aller un à un. Le second l'attaqua alors à son tour. Celui-ci, plus subtile, ou seulement observateur n'essaya pas un coup frontal. Il fit une feinte, ou du moins essaya. Elle para de justesse son coup en mettant son sabre parallèlement à son corps, bloquant ainsi l'arme du brigand à quelques millimètres de ses cotes. Elle plia ensuite son coude et envoya un puissant coup de coude dans le sternum de son adversaire qui, sous le choc, se plia en deux et recula de quelques pas. Suivit alors un coup de pied latéral qui vint s'écraser contre sa tempe. L'homme s'écroula, évanouit. Il n'en restait plus qu'un. Marie, le regard plus que glacial, s'avança vers lui, sans le quitter des yeux. Attaquer, frapper, découper, tuer, la révolutionnaire était loin de détester cela et elle sentait en elle cette envie grandir. Il était réveillé et devant se massacre, il ne voulait que participer. La jeune femme s'arrêta alors d'un coup. Elle luttait, un combat intérieur, bien plus dure que tout ce qu'elle venait de terminer. Son bras tenant son sabre pendant, son regard était droit, en direction de son ancien adversaire, mais qui en réalité regardait bien plus loin. Le brigand ne bougeait pourtant pas, sa hache toujours levé comme un geste de défense. Mais Marie ne comptait pas s'occuper de lui. Elle l'avait complètement oublié, ne s'intéressant qu'à son seul contrôle. Elle était coupée de ce qui 'entourait. En réalité, elle l'était tellement, que ne se rendait même plus compte de ce qu'il se passait autour d'elle.

« - Blablabla tu radotes tu radotes... Tu parles trop... Tu verras, ta mort sera lente et douloureuse certes, mais sûre... »

Marie entendait ce que disait le Cyborg mais, la signification ne pouvait se faire un passage dans les pensées de la révolutionnaire, prise par son combat pour ses pulsions si destructrices. Elle tourna un petit peu la tête, sans pour s'intéresser à lui pour autant. Elle aurait peut-être dû, car quand le Cyborg fut devant elle, il l'attrapa par la gorge et la souleva du sol. Marie n'était pas très épaisse, donc la soulevait n'était supposément pas très dur, pourtant, rare, même très rare les personnes capables de le faire. Mais là encore, aucune réaction ne se fit voir. Son arme pendant toujours vers le bas et ses yeux étaient comme le reflet d'un lac bleu profond, vide. Cependant, un instant après, Marie reprit un peu de conscience. Se rendant compte que si elle restait comme cela, sans réagir, elle allait mourir, donc lui aussi, ils avaient relâché un peu le combat. Cependant, pas assez pour qu'elle reprenne tout à fait ses esprits. Mais, elle se rendait compte de la position dans laquelle elle se trouvait. Elle resserra la poigne sur son sabre et dans un effort, voulut balancer le bas de son corps, pour lui donner un coup de botte dans le bras. Cependant, elle n'en eu pas le temps. Pendant qu'elle commençait son mouvement, elle aperçut l'homme qu'elle n'avait pas combattu abattre sa hache sur le Cyborg. Cela, combiné au geste de recule du Cyborg, envoya Marie droit sur une étal de tomate. Elle s'écrasa contre cette dernière qui explosa, envoyant des morceaux de bois et de tomates un peu partout dans la rue. Devant la révolutionnaire se déroulait un nouveau « combat », si elle pouvait réellement appeler cela comme ça. Cependant, déjà que le Cyborg ne lui inspirait que de l'empathie, maintenant, en posant les yeux sur lui, elle ressentait plus que de la colère, de la véritable haine. C'est un sentiment qui envahissait rarement Marie, son calme était une de ses principales armes et elle ne se laissait envahir que très rarement par ces sentiments. Mais, il était là et comme un monstre débordant de cette haine, il influençait le jugement de la jeune femme. Marie se releva alors. Du jus des tomates écrasées avait envahi ses vêtements. Avec son poignet, elle essuya un liquide rouge qui coulait près de sa bouche. Sang ou tomate ? Peut-importe. Elle s'en fichait. Elle ne quittait plus le Cyborg des yeux. Un brigand se jeta sur elle, elle lui planta son épée dans le ventre et continua son chemin sans un regard pour sa victime. Le Cyborg était agenouillé devant la pirate et ils avaient de parler normalement. Juste avant que Marie n'arrive derrière l'homme, ils se relevèrent et continuèrent leur discussion quelques secondes. Mais la révolutionnaire n'attendit pas. Dans un geste qui ne semblait pas totalement le sien, elle tint son sabre juste au-dessus de l'épaule du Cyborg et le tranchant à deux millimètres de son cou. Et aucun des deux ne bougea. Jusqu'à que doucement, l'homme se retourne et se retrouve face à face avec la jeune femme. Marie ne quittait pas son regard des yeux. Elle sentait en elle cette haine grandir, cette envie de tuer et de plonger cette île dans un bain de sang. Mais, même elle ne pouvait laisser faire cela. Mais, il commençait à sortir, ses souhait ressortir. Et cela se voyait. En effet, les yeux si bleus, si purs de la révolutionnaire avaient foncé. Le bleu avait sombré, se faisant peu à peu envahir par un rouge sanglant. Mais, ils ne bougèrent toujours pas. Ses cheveux, blanc commençait à « briller », ses ongles, commençaient à s'allonger. Mais, elle lutait, pendant ce qui lui semblait des heures mais, qui n'était en réalité qu'une poignée de secondes. Elle savait ce qui lui restait à faire. Alors que le Cyborg et elle-même n'avaient toujours pas bougé, elle recula de quelques pas et abaissa son long sabre. Sabre, qu'elle se dépêcha de rengainer, pendant qu'elle essaya de se contrôler. Elle regarda alors la jeune pirate partir avant de retourner sur l'homme. Toujours, alors qu'elle s'était éloignée, elle le fixait. Puis, après quelques secondes à le regarder sans réellement le voir, elle tourna le dos. Emprisonnant les pulsions et les envies comme elle le pouvait, elle ne pouvait faire qu'une seule chose. Fuir. Rien que le dire provoquait des frissons à la jeune révolutionnaire mais, elle ne pouvait faire autrement, non, pas maintenant. Mais, avant de partir totalement, elle adressa une dernière fois la parole à cet homme.

« Je m'en vais, je ne peux pas rester. À part, bien sûr, si tu veux que cette île ne soit plus qu'un immense cimetière. Mais je n'oublie pas, pirate ou qui que tu sois. Non jamais. Tue les autant qu'il te plait. Mais la prochaine fois que nos chemins se croiseront, ne crois pas que je tournerais le dos. Je te ferais payer. Tu as été bien prétentieux en prétendant ma mort. »

Sur ces derniers mots, Marie reprit le chemin du port. Le vent soufflait contre elle et ses cheveux volaient dernière elle. Son pas était droit mais, non sûr. À tout moment elle le savait, il pouvait sortir. Voir tous ces combats et ces cadavres ne faisait qu'accentuer son envie de délivrance. Mais Marie ne lâchait pas et accéléré son allure s'approchant de plus en plus du port. Arrivé, elle aperçut plusieurs personnes et put reconnaitre cette jeune pirate qui, à première vu, se débrouiller fort bien. La révolutionnaire resta plantée là une petite minute puis, rejoint son bateau. En colère, contre le Cyborg, contre lui, contre elle-même, elle détestait fuir, laisser un combat, tourner le dos à un adversaire. Sortant son bateau du port, elle ne pouvait s'empêcher de penser que si elle avait été plus ferme, plus forte, jamais il n'aurait réussi à la déstabiliser et à l'obliger de partir. Il allait falloir qu'elle règle cela et au plus vite. Sur cette dernière pensée, elle tourna le dos à l'île, où venait de retentir une immense explosion.

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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Mer 13 Juin - 7:50


Marie & Syu & Wayans
♦ Qui a voler l'orange du marchand ?! ♦


Une chose était sûre, le comportement de Ash allait resté dans les anales, complètant l'incompétence de la Révolutionnaire et du Shichibukai à se supporter mutuellement. Il avait mal agi, cela était indéniable et en comparant ce fait à la raison du Cyborg, Ash avait eu tort de s'y prendre ainsi. Le pourquoi et le comment n'étaient pas au rendez-vous lorsque le Corsaire remarquait que, malgré sa perplexité, il souriait. Après tout, sa double-face avait peut-être opérée comme lui le souhaitait... Au fond, ce n'était pas si mal que d'écouter ce que son propre cerveau tentait de faire comprendre.
Wayans restait penché un long moment à la hauteur de la petite blondine, sans mot. À fine oreille, il buvait les paroles de celle-ci, pleines de ressources.

« - Joli combat, vite fait bien fait. Tu laisses beaucoup de traces quand même, il faut penser au ménage après, le sang ça tâche beaucoup ! Faut faire ça bien, et propre. C’est mieux. Même si voir du sang est toujours agréable, arracher la tête est une façon bien barbare de finir un combat, le sang coule à flot. Mais j’aime bien, malgré tout. Enfin bref, tu t’appelles comment, dit ? Parce que, ne t’appeler qu’en disant ‘Hey !’ ce n’est pas très pratique, je trouve… Comme ça doit être la même chose pour toi, moi c’est Syu ! Ravie au passage. Ah et, je suis revenue en partie parce que tout le remue-ménage que tu as fait avec l’autre jolie jeune femme m’intéressait, mais aussi pour te prévenir d’un truc important. En fait, en venant jusqu’ici, j’ai aperçu par hasard deux gars qui posaient des mines au sol. Donc bon, faut faire attention quoi, si tu ne veux pas te faire exploser sur place… Enfin d’ailleurs, je crois qu’elles vont exploser toutes seules, donc y a pas forcément à s’inquiéter, si on sait où elles sont. M’enfin, je n’ai aucune idée d’où elles sont quand même. Donc autant pas bouger, je pense. »

Apparemment, les bandits étaient rendus à un point exorbitant. Plutôt surprit, au final, ils ne s'attendaient pas à ce que trois personnes leur tiennent tête, d'ailleurs c'était sûrement dans ce but précis qu'ils avaient décidés d'installer des mines de part et d'autre de la ville d'Orange. La première pensée qui détenait le malice de titillée notre Schizophrène était la sécurité des habitants ; étaient-ils tous hors-de-danger ? Un doute parcourut tout son corps, matérialiser en une frustration. La plupart d'entre eux avaient subit le courroux des criminels en soif d'or, il n'y avait que cette explication de plausible pour que les rues soient désertées de la sorte.

D'autres c'étaient réfugiés dans leurs appartements, priant afin que la grâce vint se posée sur eux et les protège du malheur. Wayans avait tellement de compassion pour eux... Cependant, il demeurait impuissant. Ce même sentiment de faiblesse s'assemblant à l'incapacité le paralysa, de tout son long. Avec vivacité, il fût brutalement tiré de son remord par la petite qui continuait sur sa lancée de renseignements :

« - Je ne pensais pas que ça commencerait si vite… Ils avaient l’air d’avoir quelques problèmes quand j’ai détruit le bateau… Oh ! Ça se trouve ils y en avaient d’autres sur l’embarcation… Ah, c’est plutôt bien ce que j’ai fait alors, fiu… »

À qui s'adressait-elle réellement, à l'homme ou alors à la couche de chocolat parsemée de pépites qui ornaient son biscuit ? Bah. L'heure n'était pas à la réflexion. Se redressant sur ses deux jambes, le Shichibukai demeurait longuement face à la horde de malfaiteurs, incapable d'émettre le moindre geste. De sa position, Wayans pouvait entendre leurs dents ainsi que leurs os claqués de frayeur... Pincer par l'envie d'amorcer un nouveau sourire sur ses lèvres, il inspira rapidement avant de prononcer sur un ton calme :

« - Bouh. »

Aussitôt, ce qui était qualifié de flaque arborant les malfrats et autres scelleras de ce type se dissipait en un coup de vent sous les yeux jovials du Cyborg suite à la prononciation de cet onomatopée... Il lâcha un petit ricanement bien à lui, puis, se concentra sur l'ampleur que prenait la situation. Quant la petite fille rangea son paquet de gâteau, elle s'empressa de reprendre là où elle en était, pourtant, la Révolutionnaire qui venait de s'extirper de cet amas de sauce rouge avait, elle aussi, prit la parole brouillant la perception des phrases des deux femmes. Concrètement, le Shichibukai pouvait entendre cela :

« Je m'en vais, je ne peux pas rester. Enfin… Après il faudra partir chercher les autres envahisseurs, histoire de faire une extermination totale. Tue les autant qu'il te plaît. Mais la prochaine fois que nos chemins se croiseront, ne crois pas que je tournerais le dos... Certains idiots doivent même être partis à la nage… Enfin bref, prêt ? » ((c) Remix By DJ-Wacchan.)

Vous l'aurez comprit, il était impossible de comprendre ce qu'elles deux avaient dit. Lorsqu'il vit la femme aux cheveux de cristal tourner les talons, il conclut qu'elle avait l'intention de s'en allée. Rien ne pouvait faire plus plaisir à notre héros qui s'empressa d'accourir à grands pas aux côtés de la gamine, déjà bien avancée en direction du port. Tout de suite, Wayans insista avec finesse pour convaincre la petite de se mettre à courir !
Les explosions faisaient rage à chaque centimètres qu'ils franchissaient ! Elles rugissaient au loin tel des animaux lâchés dans la nature. Cages ouvertes, elles ne se retenaient pas pour tout dévaster sur leur passage, affolant plus d'une personne... ! Enfin, lui et l'enfant aboutèrent à atteindre le ponton. On pouvait y voir plusieurs bâtiments s'y échappés, transportant des kilos d'or et bijoux sans pareil, accostant les premières vagues...

Par chance, une caravelle créchait toujours près des dalles de pierres ! La moitié des passagers étaient en train de la chargée de leurs butins, le ravissement décuplant les rides sur leur visage blafards. Wayans bondit, semblable à un fauve, en leur direction et débarrassa le cargo des hommes qui se trouvaient sur le pont, préparés à mettre les voiles !! En un clin d’œil, tous, étaient à l'eau. Il sauta par-dessus la proue et souleva la gamine par les jambes. Sans lui expliquer la raison, il remonta sur le bateau à partir du parquet en bois cirer qui ralliait celui-ci à la terre et descendit une seconde fois, coupant la corde censée de maintenir l'ancre, puis poussa l'arrière du navire à l'aide de ses deux mains... En œuvre il mettait sa force sur-humaine, celle avec laquelle il était destiné à entreprendre un nouveau départ... Élancer dans cette démonstration de force, il zieutait à l'avant pour déduire que la coque du bateau avait finalement heurter les première gouttes d'eau.

À l'immense déception de constater que son navire aussi fût volé il octroya un signe de la main amical à la petite déjà loin de la rive. Lors d'un instant, il insistait sur le fait que la revoir serait un grand honneur, ainsi que la Révolutionnaire qui lui avait juré qu'elle recroiserait sa route en ennemi la prochaine fois... Wayans ne pouvait pas partir avec elle, c'était impossible... Il préférait la laisser continuer sa route seule, après tout, elle était assez grande. Handicapé, empêtrer dans cette position délicate mettant en scène aucune autres solutions se rapportant à la fuite, le Schizophrène souffla un bon coup afin de décompresser, il allait s'en sortir, il devait s'en sortir, comme toujours...
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Syu Anri
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MessageSujet: Re: Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]   Ven 15 Juin - 20:52

Après qu’elle eut fini de parler seulement, elle aperçut l’autre femme, à qui elle voulait demander le nom d’ailleurs, qui partait. Etonnée, elle ne chercha pas bien longtemps pour comprendre la raison du pourquoi elle était partie. Elle ne s’entendait pas très bien avec l’autre homme, le gentil là. Qui n’avait d’ailleurs pas répondu à Syu pour connaitre son nom… Pas très poli, dis donc. Ou bien alors c’était parce qu’elle avait parlé trop vite, et que du coup la question s’était fondu dans le reste… Pas très important après tout, il n’en restait pas moins qu’elle n’en savait rien. Elle regarda juste la femme qui disparaissait dans la poussière que provoquaient les explosions… Qui commençaient d’ailleurs à être trop nombreuses. Syu commença à marcher vers… Quelque chose. Qu’elle espérait être le port, vu que tous les bandits là, les méchants, devaient être partis vers là pour fuir. Donc logiquement, si elle voulait les tuer, il faudrait bien qu’elle aille à eux. Et c’est ce qu’elle faisait, marchant tranquillement entre deux explosions…

Explosions qui avaient l’air de pressé un peu l’homme aux côtés de Syu qui l’incita à courir. La pirate n’avait pas de problème de ce côté et lui obéit donc, en courant un peu. Un peu bien sûr, parce qu’elle était fatiguée la Syu ! On n’aurait pas dit comme ça, mais utiliser son fruit du démon la fatiguait quelque peu. Elle ne l’utilisait que rarement autant, et elle avait vite compris après s’être entrainée, il y a longtemps, qu’une trop grande utilisation de son fruit du démon pouvait la laisser pendant plusieurs jours, voire semaines, épuisée et courbaturée. Du coup, prudente, elle avait pendant plusieurs mois étudié à quel stade elle devait arrêter totalement d’user de son pouvoir. Cela était en plusieurs paliers. Au début, comme le cas présent, la fatigue, ensuite si elle n’arrête pas, on arrive à l’épuisement total, et ensuite, si néanmoins elle continue, elle ressent une douleur lancinante à la tête, comparable à une migraine très douloureuse. Et puis après, le lendemain, invariablement elle avait des courbatures aux jambes. Elle essayait toujours de pousser plus loin le premier stade, et y arrivait, doucement mais sûrement. Ce qui lui paraissait étrange surtout, c’est qu’elle n’avait jamais entendu parler d’une quelconque limite à l’exploitation des capacités d’un fruit du démon. Et pourtant… Peut-être que ça n’arrivait qu’à elle, qui sait ?

L’arrivée au port la sortie de ses pensées. Elle fut étonnée d’avoir pris un si bon chemin alors qu’elle y allait totalement au hasard. Son magnifique sens de l’orientation qui se cantonnait seulement à lui donner des directions qu’elle considérait comme ‘au pif’ l’étonnera toujours. Enfin bref, elle put constater avec déception que quasi la totalité des méchants étaient partis. Ne restait plus d’une petite barque, que cinq hommes remplissaient d’or et de bijoux, le sourire aux lèvres. Syu les regarda un instant… Instant qui suffit à son camarade de la journée pour débarrasser du bateau tous ses habitants, si on pouvait dire. La pirate le regarda faire, un petit sourire aux coins des lèvres. Puis il revint vers elle, et sans qu’elle ne s’y attende, il la porta et l’a mis sur la barque. Etonnée, elle se laissa faire. Une fois dedans, elle fut plutôt attirée vers l’or qui s’y trouvait encore… Il y en avait pleins, en plus ! Son rêve… Elle resta quelques secondes à les regarder, assez de temps pour permettre à son coéquipier de mettre la barque à l’eau. Syu s’en rendit compte alors qu’elle était déjà à… à peu près cinquante mètres du rivage. Elle qui s’attendait à ce qu’il monte avec elle, elle était plutôt surprise mais bon… S’il était resté c’était peut-être parce qu’il avait un plan sur place ? En fait, elle n’en avait aucune idée. Elle était bien tentée de revenir le chercher, elle était navigatrice, revenir en arrière n’était qu’une partie de plaisir, mais bon, elle savait qu’il ne serait pas content si elle faisait ça…

Elle lui fit donc un grand signe de la main pour dire au revoir avec un petit sourire. Elle dit d’où elle était simplement ‘Merci beaucoup, on se reverra alors reste en un seul morceau, c’est mieux pour se retrouver hein !’. Puis elle se retourna vers la proue et fit ses manœuvres habituelles pour passer une bonne route sur la mer. Elle fut rapidement à bonne distance, vu que le vent était puissant. Elle ne savait absolument pas par où aller, donc elle suivi son instinct et alla tout droit, après tout elle allait bien arriver quelque part au bout d’un moment ! C’est ce qu’elle faisait toujours. Elle eut une dernière pensée pour celui qui était resté sur place… Alala, si au moins elle avait pu savoir son nom…

_________________~

« Respice post te, hominem te esse memento. »
« Regarde autour de toi et souviens-toi que tu n'es qu'un homme. »

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Qui a volé l'orange du marchand ? [ Fini ]

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