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 Une tête pensante à sauver [Mission]

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Marie Turner
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MessageSujet: Une tête pensante à sauver [Mission]   Dim 8 Juil - 5:19


Le vent soufflait fort ce jour-là. Un vent glacial, transperçant vos vêtements et allant directement s'incruster dans votre corps. Mon bateau avancé alors seul, dans cette mer si agité qu'était East Blue Je n'étais sortis de ma cabine qu'une fois, pour vérifier le cap que prenait mon transport. Mais maintenant, j'étais assise dans un bon fauteuil, derrière le bureau qui était mien. Les papiers étaient éparpillés partout sur sa surface, éclairée par la lumière de quelques bougies. J'étais plongée dans mes pensées, réfléchissant aux différentes possibilités qui s'offraient à moi quand tout d'un coup, une sonnerie me sortis de ma bulle. Mon petit Den Den Mushi criait. Doucement, je décrochais, pour alors entendre une voix d'homme me demander.

« Marie Turner ? »

« Elle-même. »

« Vous êtes seule ? »

« Oui. »

« Très bien. Commandante, nous avons une affaire pressante à vous confier. »

« Qu'est-ce que c'est ? »

« Nous avons remarqué une forte présence de Marine dans les environ du village de Fushia. Ce petit village sans aucune importance reçoit de plus el plus de siège de leur part. »

« Et qu'est-ce que cela à en rapport avec les révolutionnaires ? »

« J'y viens. Il y a quelques mois, nous avons envoyé un de nos hommes dans ce village. Un stratège du nom de Gux. C'est un bon stratège, important pour nous. Nous pensons que c'est lui que la marine recherche. Ils ont dû avoir vent de sa présence dans ce village et depuis, il ne se passe pas une seconde sans que le village ne soit surveillé. Votre mission et d'aller le sauver. »

« Un petit village où se trouve une grosse troupe de marines pour aller sauver un homme. Expliquer-moi comment je suis censé rentrer dans ce fichu village si toutes les entrées et sorties sont surveillées de prés ? »

« Il va falloir que vous trouviez un moyen. Tout ce que nous pouvons vous dire, c'est que beaucoup de marchant passe par là-bas. »

« Des marchant, mais qu'est-ce que...hum, le fameux convoie de marchant dont on m'avait déjà parlé. Je vois. »

« Une dernière chose sur cette mission. »

« Quoi ? »

« La discrétion est de mise. Vous devez faire cette mission sans vous faire remarquer par la marine. Evité donc les morts. Et s'il y a un ou deux cadavres, faite en sorte de bien les cacher, afin que personne ne puisse les retrouver. Cela fera moins de remue-ménage et permettra peut-être de discréditer un peu la marine. Voilà plusieurs jours, quand vous serez arrivé plusieurs semaines, qu'ils fouillent les maisons et tous les bâtiments sans relâche pour trouver un révolutionnaire. S'il ne trouve personne, les villageois ne seront pas contents et cela nuira bien volontiers à la marine. »

« Une mission de discrétion, s'il le faut. J'espère au moins que ce Gux, sera près à partir sur-le-champ, dès le moment où je l'aurais trouvé. Très bien, je le ferais. »

Sur ce, je raccrochais le Den Den. Cela faisait longtemps qu'il ne m'avait pas confié de mission. J'allais enfin pouvoir me défouler un peu, même si je devais me faire la plus discrète possible. Je laissais alors s'échapper un petit soupire. Puis les deux mains sur la table, je me mis debout en repoussant ma chaise. Poussant une bonne partie des papiers présents sur le bureau, je me mis alors à rechercher celui où était marqué toutes les informations sur la grande cargaison de marchant qui ferai bientôt halte sur l'île de Fushia. Quand je l'eu enfin trouvé, je pris le papier et allai m'asseoir sur mon lit. Je commençai alors à lire, enregistrant alors le maximum d'information.

C'est comme cela, que deux semaines plus tard, je me retrouvais à voyager avec des dizaines et dizaines d'autres personnes m'étant totalement inconnu. Nous n'étions plus qu'à quelques heures de ce village. J'avais réussi cette dernière semaine à ne pas me faire remarquer, ce qui n'est pas forcement le plus facile. Passant le plus clair de mon temps à l'écart dans des parties plutôt sombres du bateau, j'étais parfois obligé de sortir. Heureusement, sous ce temps, l'habit de ces marchant était plutôt couvert, un long manteau avec une capuche, était mis par-dessus les vêtements. Cette capuche me permettait de cacher ma longue chevelure blanche. Ces longues heures passé à réfléchir m'avais permis de trouver un plan pour sauver se révolutionnaire. En cherchant dans les dossiers, j'avais pu trouver une photo de cette personne. C'était tant mieux, car plus vite je le trouvais et plus vite je le sortais de là, plus la mission avait une chance d'être un succès total
.


« Terre en vu ! »

Le gaie de la cargaison avait réveillé tout le monde. Alors que l'annonce venait d'être lancée, j'arrivais déjà à entendre les mouvements et l'agitation qui régnait sur le pont supérieur. Bientôt, nous fûmes tous emmené sur le pont, pour aider les derniers préparatifs avant l'arrivée de la cargaison sur l'île. Pour ne pas me faire remarquer, j'avais donc dû suivre le mouvement. Moi, Marie Turner, Révolutionnaire, devais mettre la main au travail et m'abaisser à porter des objets d'un point à un autre. C'est seulement au bout d'une heure qui parut durer une éternité, que le bateau arriva enfin à bon port. La moitié des gens se trouvant alors à bord descendirent, pour former une sorte de chaine, permettant ainsi de faire aller à terre les marchandises plus facilement. La capuche toujours présente sur ma tête, je me glissais dans le groupe qui allait mettre pied-à-terre. Pendant que nous descendions, je pus voir au loin des marines arriver rapidement. Alors, s'en plus attendre, profitant de chahut avant l'ordre, je m'éclipsai discrètement, échappant aux yeux vigilants et scrutateur du groupe de marine.

Je faisais un détour. L'avant du village était trop bien gardé pour pouvoir s'infiltrer sans être vu par un seul des regards. Cependant, à l'arrière de ce petit village, il n'y avait rien, la ville la plus proche étant la grande ville des noble, de l'autre côté de la montagne. Ce côté était donc surveillé, certes, mais beaucoup moi que son opposé. Le chemin pas lequel je passais était plutôt bien caché, entouré d'immense arbres qui empêchaient les marines d'avoir un coup d'oeil indiscret mais, qui m'empêchaient aussi d'en avoir un sur le petit village que je m'apprêtais à infiltrer. Bien que le village ne soit pas très grand, je mis bien une vingtaine de minutes à pouvoir faire le tour. Mais rapidement à la fin du chemin, j'aperçus une troué parmi les arbres. M'approchant tout doucement pour ne pas faire de bruit, je pus voir que l'endroit menait droit dans une petite ruelle perpendiculaire à une rue principale. Alors, après un coup d'oeil pour m'assurer qu'aucun marine n'était dans le coin, je sortis de ma cachette et m'enfonçais dans la petite rue sombre.

La rue principale était presque vide. Une ou deux personnes traînaient mais, un silence presque religieux. Le vent toujours aussi glacial soufflait de plus en plus fort et son sifflement résonnait dans les oreilles de la jeune révolutionnaire. J'entendis alors des bruits de pas dans ma direction. Sans réfléchir, j'entrai dans le premier bâtiment qui était à ma portée et qui, bien heureusement, était un petit bar. Je me trouvais alors avec une dizaine d'autres personnes qui ne semblèrent même pas remarquer mon entrée. Qu'ils ne me remarquent pas m'arrangeais en quelque sorte, car dans un bar, les paroles de certains sont écoutées pas d'autre, qu'elles leur soient adressées ou non. Et quelqu'un dans cette ville, devait forcement connaitre Gux. J'allai alors au bar, là où se trouvait le plus de personnes et m'assis, commandant un verre, feignant l'in-intéressement total des personnes autour de moi. Malheureusement je dus vite me rendre compte de l'évidence, les personnes au bar ne savait rien. Ou du moins n'en laissait rien paraître, car en dix minutes d'écoute, je ne les entendis parler que de leurs femmes et du mauvais temps. Me levant, je regardai la salle, trouvant un nouvel endroit où m'installer pour essayer de récolter le plus d'information possible. Une table était libre au fond de la pièce, là où la luminosité était au plus faible. Parfait. Une fois assise, je tendis l'oreille, ne laissant pas une seule parole des gens autour de moi m'échapper.


« Ces marines, ils sont vraiment envahissant. C'va faire trois semaines qu'ils cherchent ce foutu gars et ils trouvent rien. C'est pas comme si c'était une grande ville ici. Ils devraient laisser tomber maintenant et nous foutre un peu la paix. J'en ai marre de ces gars qui viennent toutes les semaines fouiller les maisons parce qu'ils veulent trouver ce mec. Qu'est-ce qui nous dit que c'est la vérité ? Y'a aucun criminel par ici ! »

« Peut-être mais, s'ils faisaient jamais ça les marines, comment ils trouveraient les hors-la-loi ? »

« S'ont aucun suspect. Si au moins ils avaient une piste, j'dis pas mais là, personne. »

« Si, y a ce mec bizarre qu'est arrivé y a pas longtemps. T'sais, le jeunot là. Y a trois mois qu'il est arrivé et c'est le dernier mec à être rentré dans cette ville sans en partir, avant que ces marines débarque. »

« Lui ! Jamais mon pov' vieux. Tu t'imagines des trucs pas nets. »

« Ils cherchent un révolutionnaire à c'qu'on dit... »

« Un révolutionnaire ! Rien que ça ! Ce p'tit là a pas la trempe pour résister au gouvernement. Faut être un costaud. »

« Chut ! Parle moins fort ! S'ils t'entendent dire des choses comme ça sur les rebelles ils vont t'emmener. Ils ont emmené Archi y a deux jours. Soupçonner d'aider le rebelle. »

« Ce vieux bouc ! Il était plutôt proche du p'tit nouveau... »

« Ca fait longtemps qu'on l'a pas vu dans le parage celui-là... »

Je n'avais pas besoin d'en savoir plus. J'avais avancé. Le seul doute que j'avais, c'était de savoir s'il Gux était toujours là ou s'il avait réussi à s'échapper ou s'il avait été attrapé. Dans le dernier cas, la marine serait déjà partie. Mais il était toujours présent en ville, se cachant, attendant sûrement que je vienne l'aider. D'après mes renseignements, quand il quittait un endroit son départ ne passait pas...inaperçu. Discrètement, je me levais et sortis du bâtiment sans qu'aucune personne ne tourne le regard dans ma direction. La rue était une nouvelle fois vide. Je pouvais entendre les cris des marines autour du village mais, aucune voix ne venait des alentour de cette rue. Je sus alors que je pouvais continuer mon bout de chemin sans crainte, ces marines n'ayant pas l'air de se donner la peine d'être silencieux. Je marchais en plein milieu de la rue, mes pas résonant entre les murs. Le village n'était pas bien grand mais, le trouver aller me prendre du temps. Pourtant, il avait été mis au courant de ma venue. D'après ce que j'avais compris, c'était une personne intelligente. Il avait sûrement dû me laisser un indice quelque part, une indication que seul moi pouvais comprendre. Mais pour le moment, je ne voyais rien qui y ressemblait. Je me baisais donc sur mes informations pour débuter mes recherches. Ma première cible fut donc la plus grande maison de ce village. En effet, c'était un homme qui aimait le luxe et les belles choses. Cependant, les maisons comme il les aimait n'existait pas dans ce village, donc s'il avait voulu une maison dans ce genre-là, il aurait dû se contenter du plus grand des habitats. Celle-ci se trouvait à l'entrée de la ville, là où la surveillance des marines se faisaient la plus forte. Ma capuche toujours sur la tête, je dus m'abaisser et me cacher derrière une caisse en bois quand une troupe de marine passa devant moi. Vérifiant ensuite qu'il n'y en avait pas d'autre à la traine, je me relevai et repris ma route comme une ombre. Quand je vis la maison, je me disais qu'il y avait alors peut-être une chance pour qu'il se trouve à l'intérieur. Malheureusement devant la porte d'entrée se tenait cinq marines. Ils ne surveillaient pas la porte loin de là, ils ne faisaient que parler, enfin crier plutôt et rire. Mais ils étaient trop près de la porte pour que je tente une quelconque approche par là. C'est alors que j'aperçus une fenêtre ouverte, au premier étage. Une analyse rapide de la situation et de ce qui m'entourait et je sus comment j'allais m'y prendre pour pénétrer dans cette demeure sans me faire remarquer par qui que ce soit. Je montai alors sur une des nombreuses caisses en bois devant la maison et d'une forte pression sur mes deux jambes, je fis un saut en direction d'une barre en fer qui dépassait d'un mur parallèle à celui de la maison que je visais. Quand j'eu atteint la barre en fer, mes deux mains s'y agrippèrent et dans mon élan, changeant de direction, je m'envoyai droit dans l'encadrement ouvert de la fenêtre. Et dans un mouvement fluide et silencieux, je passai par la fenêtre et j'atterrie sur mon pied, un genou a terre. Dans mon élan, ma capuche était tombée, laissant à découvert ma tête et mes longs cheveux blancs. Heureusement, la maison paraissait vide. Et sans plus attendre, je me mis à la recherche de cet homme.

Pendant une bonne demie heure je mis la maison dans laquelle je me trouvais s'en dessus dessous. Du toit jusqu'à la plus sombre et humide des caves. Mais je devais me rendre à l'évidence, l'homme que je cherchais n'était pas présent dans cet endroit. Je soupirais. Il allait falloir que je reparte à la recherche de Gux et je n'avais maintenant plus aucune piste. Plongeais dans mes pensées, je me dirigeais doucement vers la fenêtre pas laquelle j'étais rentrée. Je passai mes deux jambes et m'assis au rebord de cette sortie peu habituelle. Puis d'un coup, je tombai pour retomber deux ou trois mètres plus bas, sur mes deux pieds. J'atterris dans une petite ruelle. Et, au lieu de repasser par la route que j'avais empreinte pour arriver à ce bâtiment, je pris la ruelle en sens inverse, allant inspecter ce qu'il se trouvait de l'autre côté. C'est alors que j'arrivai dans une rue. Pas petite comme celle que je venais de quitter, pas grande comme celle qui y était opposé, elle se trouvait dans l'exact milieu. Elle était sombre et plutôt humide, les arbres empêchant toute lumière et chaleur passer. Les portes qui donnaient sur cette rue semblaient être des portes arrières de secourt, ou d'autres choses dans le même genre. Je fis alors un tour sur moi-même, essayant de chercher quelques choses qui pourraient m'aider mais, je ne trouvais absolument rien. Soupirant une nouvelle fois, je reculais de quelques pas et m'assis sur une vieille caisse en bois. Cependant, quelque chose d'inconfortable se trouvait sur la caisse. Me levant, je me retournai pour observer de quoi il s'agissait. Une pierre, ce n'était qu'une simple pierre. Pourtant, elle n'avait pas l'air naturel. Je m'en emparai et la retourna pour m'apercevoir alors qu'un endroit était un peu blanc, comme...usée. Oui c'était le mot. C'est alors qu'il eu comme un clic dans mon esprit. Levant la tête je commençai à observer les murs, à passer ma main sur leurs surfaces et en soufflant pour en enlever la poussière. Je fis cela jusqu'à trouver ce que je voulais. J'avais effectué cette tâche sur une dizaine de mètres et enfin, j'avais trouvé. L'endroit où la pierre avait été usée, un mur où se trouvait une inscription. Enfin plutôt un dessin. Cela représentait une sorte de carte et par-dessus deux épées croisées. Je compris tout de suite de quoi il s'agissait. C'était bien évidemment le signe de Gux. Etant un stratège, la carte est un de ses outils de travail mais, il l'utilise pour se battre contre ce fichu gouvernement d'où les deux épées croisée. Gux lui avait fait un signe, je venais de trouver sa cachette.

Je marchais le long d'un étroit couloir. Alors que j'avais interprété le signe sur le mur, j'avais directement empreinte la porte d'à côté. Mais celui-ci était petit, sombre et humide. Pourtant, je continuais de le suivre, espérant bientôt trouver la sortie. C'est au bout d'une dizaine de minutes à faire des zigzags dans tous les sens qu'enfin une autre pièce se présenta. J'ouvris la porte délicatement, ne sachant pas ce que j'allais trouver derrière. C'est alors que je vis un homme de dos, assit à une petite table. Quand je fis un pas dans la pièce, il se retourna et je pus voir son visage. Une trentaine d'année, le teint halé, les yeux verts et les cheveux long, un air enjoué mais sérieux sur le visage. Oui ça ne pouvait être que lui, Gux. Quand il m'aperçut, il se leva. Il avait un simple dossier à la main et un sac à dos posé à côté de sa jambe.


« Je vous attendais. Je suis près, nous pouvons partir. »

« Tant mieux. Alors prenez vos affaires et passé devant. Je suis un peu près sûre que nous n'allons pas ressortir par là où je suis entrée. »

« Vous pensez bien. C'est par là, suivez-moi. »

Un petit sourire était apparu à la fin de mes paroles. Et après qu'il ait fini les siennes, il passa devant moi et s'engouffra dans le petit tunnel. Cependant, le trajet dura moins longtemps que mon arrivée et j'avais plutôt l'impression de remonter vers la surface. C'est alors que nous arrivâmes devant une grande porte en bois par laquelle passait quelques filets de lumière. Gux frappa alors trois fois sur la porte et nous attendîmes quelques secondes avant qu'on entende le crochet de la porte se défaire et que la lumière nous éblouisse. Quand je rouvris les yeux, ce que je vis m'étonna. J'avais déjà vu cet homme. C'était le propriétaire du bar ! Mais avant même que je puisse dire un mot, je dus rentrer dans la pièce rapidement. L'homme, bien qu'il ait le sourire au visage, semblait assez nerveux et sur les nerfs. Il nous fit signe de le suivre et prenant la tête de notre duo, je le suivis. Il nous emmena dans une toute petite salle derrière le bar où se trouvait plusieurs bouteilles d'alcool ainsi que des manteaux et couverture.

« Tenez, il fait frais dehors surtout vers cette heure-ci. Vous en aurez bien besoin. »

Il s'adressait à Gux, pourtant c'est moi qui réagis la première. Alors que le propriétaire du bar sortait un manteau pour le lui donner, j'enlevais le mien. Quand le barman tendit son habit à mon « compagnon » je m'en emparais et lui donna le mien à la place. Pendant que j'enfilais le nouvel habit, j'expliquais comment Gux et moi allions nous enfuir.

« Mon manteau cache plus et si jamais tu te fais interpeler par la marine, tu pourras prétendre appartenir à la cargaison de marchant. Soit naturel et ne prend pas peur et normalement, tout se passera bien. Nous emprunterons le même chemin que j'ai pris à l'allée. Plus long qu'une ligne directe, mais beaucoup plus discret. J'ai laissé mon bateau accoster sur une petite île à côté, nous prendrons une barque des marchant et l'utiliserons jusqu'à cette île où nous changerons pour mon bateau. S'il y a un problème, simplement cour. C'est compris ? »

Je me retournais, m'attendant à un simple oui de sa part. Cependant, ce ne fut pas le cas, au contraire.

« Attendez ! Il y a un problème. Il y a quelqu'un, Archi, qui s'est fait arrêter par la marine parce qu'ils pensaient qu'il m'aidait. »

« Et ... ? »

« Nous ne pouvons pas le laisser comme ça, alors que c'est de ma faute s'il se trouve dans cette situation ! »

« Écoute-moi bien. On ne va pas aller aider ton copain. Les marines n'ont que des soupçons sur la présence d'un révolutionnaire dans ce village. Quand toi et moi seront sortis de ce guêpier, il n'y aura plus aucune chance pour qu'ils trouvent quelque chose. Et n'ayant aucune preuve de ton existence, ils ne pourront pas enfermer quelqu'un qu'on accuse d'aider une personne dont on n'est même pas sûr de l'existence. Alors, crois-moi, si tu veux vraiment aider ton ami, va-t-en et ne te retourne pas. De toute façon, tu n'as pas le choix car de grès ou de force, tu viendras avec moi. »

Et sans un mot de plus, je repris mon chemin. En entendant les pas derrière moi, je sus qu'il me suivrait jusqu'au bout. Je sortis pour vérifier qu'aucun marine n'était dans les parages Heureusement, j'aperçus la dernière patrouille tourner au coin de la rue, nous serons donc tranquille. D'un signe de la main je lui dis de me rejoindre et de me suivre le plus discrètement possible. Nous avancions rapidement et silencieusement et grâce à cela, rapidement nous arrivâmes à l'arrière du village. Les marines, trop occupés à surveiller l'avant et à examiner le convoie de marchant, qu'ils en avaient négligé la sécurité arrière, ce qui jouait fortement en notre avantage. En une heure, nous avions refais tout le chemin inverse et nous étions arrivés au port. À ce moment l, pendant que Gux faisait le gaie, j'allai chercher une petite barque où nous grimpâmes tous les deux et il commença à ramer pendant que je lui dictais la direction à suivre. Quand j'eu fini de lui expliquer, je soulevai un pan de mon manteau et sortis le petit Den Den Mushi que j'avais toujours sur moi. Rappelant le dernier numéro contacté, je ne prononçais que deux mots avant de raccrocher.

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