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 « Viser la lune, comme Mimi Matthy dans un concours de dunk. » [Mission.]

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Taiga Kamiya
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Localisation : Welcome to the Jungle ♪.

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MessageSujet: « Viser la lune, comme Mimi Matthy dans un concours de dunk. » [Mission.]   Dim 28 Oct - 6:27

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‘‘ Whatever You Do You Ever Criticize So Do What You Want ? ’’



Jour 1.


Son humeur nonchalante n'arrangeait rien à la pénible nuit blanche qu'il venait de passée au quartier d'un rassemblement Marine. Ses yeux avaient mit un temps fou pour se fermés, tandis que ses paupières, elles, plus lourdes que du béton, le forçait à rester incessamment réveiller pour ledit lendemain qui s’avérera fastidieux. Bien qu'à force de volonté afin de mené à bien la tâche à laquelle il était assigné, Taiga persistait dans son ascension à combattre le cauchemar dont il était purement martyr. Contre sa résolution, il avait accepté bien qu'à contrecœur une mission qu'il sentait qu'il allait tôt ou tard regretter. De toute façon, les jeux étaient fait, aucun retour en arrière n'était possible.

La veille, un irritable sourire mutin au coin de ses lèvres défigurait le visage vivace du jeune tigre. Baillant, s'étirant, s'ébranlant fébrilement sur sa chaise, il importunait nerveusement la moquette de la salle d'attente immaculée de blanc du plat de ses talons ; enfin, son impatience finie par prôner sur sa compréhension à être mit à l'écart lors de cette réunion décidant de son sort. En fait, la Marine trouvait Taiga trop peu actif pour qu'il soit considérer comme un membre à part entière d'une élite de mercenaires. Ses journées, il les passait à ne rien foutre, échine castrée contre le tronc d'un pommier en pleine fleuraison. C'était la saison. Celle où il allait compatir et entrer en total symbiose avec le printemps, si belle ère d'un cycle minutieusement conçu selon les périodes. Le Wild Tiger sentait déjà le parfum séraphin des fleurs de cerisier lui caresser les narines, lui, s'en délectant gracieusement ; glace à la fraise en bouche.

Lorsque le bois ciré de la porte valorisant son style baroque faisant sombrer plus d'un dans l'ancienneté des styles fut exploser contre le muret le plus proche, Taiga appréhenda rien qu'à son ouïe l'ouverture de la porte. Se fiant, une fois de plus à ses sens auditifs, le mercenaire discerna avec brio le rythme refrogné sur lequel s'approchait son supérieur, en trombe. A une distance négligeable, il plaqua contre le cuir du siège de l'adolescent une liasse de papiers tamponnés et raturés d'encre rouge.

« Oh... Ça sent mauvais. » Commença-t-il.
« S'il te plaît, Taiga ! L'heure n'est pas à la plaisanterie ! Il y a plus important. »
« Je n'plaisante pas. Bref. Qu'est-ce que ça a donné cette réunion, je suis virer ? »
« Non. »

Taiga accentua son air d’interlocuteur, celui qu'il avait pour habitude d'utiliser dans ces cas d'ignorances. Ce qui poussa son aîné à continuer, plus précisément :

« Ils étaient quatorze à vouloir te voir faire tes valises. Nous étions trois à défendre tes motivations... Et, afin de mettre tout le monde d'accord, l'amiral en chef à proposer que tu partes dans une de ces missions périlleuses demain aux aurores. »

Il ne fallut que d'un bond pour l'officier afin de se retrouver sur ses deux jambes, outré.

« Je n'ai aucune envie de... »
« Tu n'as pas le choix !! »

Le choix ? Il ne l'avait jamais eu.
Le regard hésitant, s’amenuisant vaguement sur les horizons des mers par delà les fenêtre du corridor, le blond se contentait d'acquiescer d'un air désapprouvé, puis, se résigna à la soumission, ce qu'il détestait faire.

« Que dois-je faire ? » Soupira-t-il.
« Tu vas escorter un Tenryuubito à une réunion de famille en quatre jours chrono, tout en passant par la Kyomu Valley. »

En repensant à ses mots qui le tarabiscotaient de tréfonds en fonds, Taiga se senti dégobiller. Directement, il avait été déposé sur place ; cent kilomètres à l'avance. Il n'avait plus qu'à attendre, et ça, il savait faire.


Jour 2.

Ce « Dragon Céleste » était vraisemblablement chiant, songea Taiga tout en se grattant l'arrière du crâne. Il n'arrêtait pas de brailler d'infernales onomatopées afin de manifesté son mécontentement trop adipeux pour un noble de ce nom. Il était plein aux as, nourrit, transporter sur un trône d'or, et exigeait à s'arrêter toutes les dix minutes afin de se dégourdir les jambes, que demande de plus ? Surtout qu'il chevauchait sa monture qu'il agressait de coups d'étriers alors qu'elle, criait sa douleur de part ses ululements de jument tiraillée par la souffrance pendant les heures de pauses.

Vingt-deux heures c'étaient écoulées déjà, souffla l'adolescent en jetant un œil à sa montre. Il ne restait qu'une poignée de journées, à dire vrai, seulement une paire et enfin, il serait libérer de cette mauvaise emprise. Selon les précisions de son supérieur, il serait récompensé en Berrys et les hauts gradés opéreraient à sa véritable réinsertion au sein de la Marine, en plus d'être fourni d'un insigne singularisant son sens de la justice et sa soit disant loyauté. Cela l'importait peu, seul les Berrys l'intéressait. Cela faisait bien longtemps qu'il ne faisait plus confiance en personne à part lui -même et l'argent.

Pour Taiga, parmi ses nombreux défauts figurant entre autres comme l'irresponsabilité, la cleptomanie, l'arrogance, la paresse, l'avarice, la luxure, la gourmandise ainsi que l'orgueil venait à être chargés, malencontreusement, de l'impatience. Ce Tenryuubito avait réussi à éveiller sa hâte et son bouillonnement à être débarrasser de lui. En définitif, une nouvelle entourloupe aux aphrodisiaques se reportant aux pêchés capitaux surgissaient des profondeurs abyssales de la noirceur de son âme. Sa tête allait explosée, semblable un putain d'intenable cocktail molotov' totalement déjanté à la croisée d'Alice et son lapin blanc sous extasy. Toutefois, il avait une bonne excuse pour son retard pour l'heure du thé ; un abruti le retenait. Et, tandis qu'une vingtaine de kilomètres avaient déjà été gravis sous son commandement, ils furent assiéger, lui et la troupe de serviteurs aristocratiques d'un épais brouillard, froid et insondable. La Kyomu Valley n'était plus très loin.


Jour 3.

Un pont bancal faisant office de traversée hasardeuse et risquée baignée dans un amas de brume parasitant les regards détenant, pour enfer ; les dents acérées d'une vallée pouvant tout transpercer. Voilà ce qu'était la Kyomu Valley. Taiga brandit Surudoï Utau, son katana. Cette fière lame trempée dans l'argent et l'acier, terriblement craint des ancêtres en des temps reculées. Il ne pensait plus à se renseigner sur son origine, son prédécesseur lui avait octroyer comme un vulgaire cadeau dont il voulait se débarrasser, soit. Plus une seconde de sa vie ne passait sans qu'il pense que le moment viendrait où il le rencontrerait pour une raison plus que précise. Le Wild Tiger pouvait sentir l'âme de son sabre, calme et indifférente. Taiga usa d'une autorité nécessaire afin de stopper la horde de voyageurs à ses arrières, des Marines assistants fermaient la marche. Le Gouvernement Mondiale ne voulait prendre aucun risque dans le transport d'un des fils de ses dirigeants. Munit d'un mental de fer avertit, il examina finement de recoins en recoins les conditions de passage, amoindries en sécurité, puis, s'accroupit au sol, caressant la texture de la terre cuite, aride. Un premier soldat l'interpella, sur ses gardes :

« Que fait-on, rebroussons nous chemin ? »
« Non. Nous allons traverser. »
« Mais !!... Le pont est beaucoup trop endommagé, nous devrions couper par la montagne, vous ne croyez pas !? »
« Si nous empruntons ce chemin, cela nous ferra deux jours de plus à nous occuper du gros lard, n'est-il pas ? »
« C-C'est vrai... Quels sont vos ordres ?! »
« Jetez tout ce qui est inutile dans la vallée et préparez vous à traverser. »
« Entendu ! »

Le militaire ne tardait pas à s'exécuter. Alors que Taiga se dirigea en direction des domestiques du Tenryuubito d'une démarche sollicitant à l'écoute, certains d'entre eux avaient déjà reçu l'ordre de déchargés plusieurs des chevaux d'éléments inutiles, tel que la housse de leur selle brodée dans l'or massif.

« J'ai besoin de parler à votre maître. » Siffla Taiga, rapidement.
« Pour quelles raisons ?! » S'interposa l'une des femmes nettement mieux traitée que ses sous-fifres.
« Je détiens votre vie entre mes mains et j'ai l'ordre de les faire passées par ce pont. Laissez moi m'entretenir avec lui. »
« NYUUUUUUH !!?! » Surgit une voix enrouée tout juste dégrossie.
« Monsieur... Chuchota Taiga qui se sentit enrager à l'idée de le traiter ainsi. Nous passons par une zone de turbulence, veuillez nous octroyez les restes de vos nourritures et déchets afin qu'ils soient jetés dans le vide, facilitant notre passage. Aussi, nous vous conseillons d'enlever vos vêtements trop épais. »
« TU N'AS PAS D'ORDRE A ME DONNER, LARVE ! JE FAIS CE QUE JE VEUX. Nyuuuuuh. D'ailleurs, pourquoi devrais-je écouter un simple marine tel que toi !? »

Taiga serra les poings, baissant le regard. Un seul faux pas et un amiral lui réglerait son compte. Trop certain de sa force, il se sentait capable de pouvoir tenir une trentaine de minutes, pas plus, pas moins. Le ton sur lequel s'était élancé le Tenryuubito avait vite fait de le faire sortir de ses gonds, lui qui s’efforçait de rester tolérant.

« C'est afin de facilité le passage du pont de Kyomu Valley... »
« NYUUUUUUUHGN !! SILENCE ! Je garderais mes parures d'or et mes provisions d'aliments ! »

Le jeune Marine se senti entré en éruption. Il ne contrôlait rien. Ni ses mots, ni ses actes, il se contenta de tonner regrettablement :

« Cela sera fait selon vos désirs... »

Sauvegardant sa place, il se plaça devant l'attroupement de cette cohue de voyageurs soucieux et tremblants. Une dernière fois, il tournait le dos au néant comme il en détenait l'habitude de le faire avant de se fondre dans les ténèbres. L'esquisse d'un premier pas marqua le glas d'une expérience suicidaire, et il avait tout planifié. Les plus gros poids passeraient en premier, les poids plumes, eux, bénéficierait d'une marche aisée, ils n'auraient plus qu'à faire attention. Secrètement, Taiga espérait qu'ils puissent tous tombées et sombrer afin qu'il est la conscience tranquille. La responsabilité, c'était pas son truc.

« C'est partit... »


Jour 4.

Taiga ne préférait pas se remémorer cette horrible traversée. Mais il le fallait. Il voulait faire court, c'était le seul moment où il put se reposer de tout cet inlassable voyage. Les premiers poids furent les plus simples à faire passer. Lui, veillait à jongler entre l'allée et le retour. A la façon d'un commandant, il supervisa brillamment les opérations. Les poids lourds furent une étape beaucoup plus complexe et longue. Il sentit le pont faiblement tangué, une montée d’adrénaline s’empara de lui. A mesure que les mètres les séparait, il se sentait rapprocher de la mort. Cependant, c'était avec brio qu'ils en sortirent indemnes. Et le plus ironique était leurs perceptions cristallines du village représentant leur destination, tout juste sortit de l'indécent brouillard. Il entendait des cris de joies à son dos, rassurés et confiants. Ils n'eurent que le temps de souffler de réjouissances qu'une trentaine de bandits surgirent de nulle part, dégainant les armes. L'ambiance retournait au chaos. Le Tenryuubito s'affolait. Ses servants tentaient de fuir. Les Marines, déjà sur le coup, ouvraient les hostilités. Taiga baillait.

« YAAAH !!! En avant les gars !!! »

Il ne suffit que d'une phrase pour qu'une cohorte d'homme armées jusqu'aux dent pillent et hurlent, tentant de se donner du courage. Certes, ils avaient alarmer la vigilance du Wild Tiger, qui s'empressa d'en défaire plus d'un, jouant habilement de son sabre. Prit d'assaut quant à son dépourvu, trop accablant, il échappa à une attaque à double tranchant élancée sur deux côtés en un saut. Finissant par les assommés du bout de ses talons avant de prendre appui sur leurs têtes, se propulsant en avant. En faisant en trébucher plus d'un, il se glissait furtivement dos à leur torse, éclatant férocement leur mâchoire de coup-de-poings. Inévitable était les affrontements aux sabres en cas de dangers, mais, pourvu force sur-humaine, Taiga protégea la totalité des voyageurs et atteint son but. Sa mission fut un succès. Une bourse balancée au sol contenant une somme incroyable de Berry en liquide et un amiral sur les lieux lui attribuant un insigne du mérite dont il se servirait sûrement pour faire des ricochets.

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